YouTube, Instagram et l'avenir du ministère Rédigé par Van Mylar via RealClearReligion, Meta teste Instagram à la télévision. Pinterest a acquis une plateforme d'achat de publicité pour la télévision connectée. Le contenu des réseaux sociaux devient l’un des…
Meta teste Instagram à la télévision. Pinterest a acquis une plateforme d’achat de publicité pour la télévision connectée. Le contenu des réseaux sociaux est en train de devenir l’un des types de vidéos les plus regardés à la télévision américaine. Et YouTube ouvre la voie, avec des dizaines de millions d’Américains qui regardent désormais YouTube sur le plus grand écran de la maison.
L’évolution de YouTube vers des « stations » dirigées par des créateurs et ouvertes 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 indique quelque chose de plus vaste : les plateformes numériques et sociales ne sont plus simplement en concurrence avec la télévision. Ils deviennent la télévision.
Pour les organisations à but non lucratif et les ministères, il ne s’agit pas d’une tendance médiatique passagère. C’est un signal stratégique.
La migration du comportement social vers le salon représente une opportunité de collecte de fonds, de sensibilisation et de formation de disciples trop grande pour être ignorée. C’est également un avertissement pour les organisations qui traitent encore la télévision, le streaming, les réseaux sociaux, le publipostage, la radio et le courrier électronique comme des canaux déconnectés.
Cela signifie que l’ancienne mentalité canal par canal ne suffit plus. Le publipostage, la télévision, la radio, le courrier électronique, YouTube, les médias sociaux et la télévision connectée doivent fonctionner ensemble dans le cadre d’un parcours intégré pour les donateurs.
Un court clip peut créer une découverte. Une vidéo longue durée peut renforcer la confiance. Un appel de lecture par l’hôte peut renforcer la crédibilité. Un package de publipostage peut fournir un moment de réponse tangible. Un placement télévisé peut ramener la mission dans l’espace familial partagé.
Le salon a toujours eu un poids émotionnel. C’est là que les familles entendent les dernières nouvelles, regardent des histoires qui les touchent et vivent des moments qui façonnent leur croyance, leur identité, leur générosité et leur action. Mais le nouveau salon est différent. Il combine la diffusion, le streaming, la vidéo sociale, le contenu des créateurs, les canaux de streaming et la découverte algorithmique dans un seul environnement.
Et chaque génération apporte une attente différente à cet écran.
La génération Z considère la télévision comme une extension du flux. Ils ne se laissent pas facilement influencer par des messages institutionnels raffinés. Ils veulent de l’authenticité, de l’immédiateté et des preuves. Ils veulent voir qui est aidé, qui raconte l’histoire et si la mission semble crédible. Les marques de créateurs deviennent des marques de télévision, et la confiance que le jeune public accorde à un visage familier s’avère tout aussi précieuse qu’un nom de chaîne traditionnel.
Les Millennials sont la génération relais. Ils évoluent de manière fluide entre la télévision, les applications de streaming, YouTube, les podcasts, les flux sociaux et les dons mobiles. Ils réagissent à un contenu utile, transparent, émotionnellement honnête et facile à exploiter. Ils ne veulent pas de frictions. Si l’histoire les touche, la prochaine étape doit être immédiate et claire.
La génération X est peut-être le public le plus négligé dans cette évolution. Ils sont sceptiques, indépendants et connaisseurs des médias. Ils comprennent encore l’autorité de l’écran de télévision, mais ils vérifient avant de donner ou de s’impliquer. Pour eux, la formule est confiance et preuve. Ils veulent savoir où va l’argent, si l’organisation est efficace et si l’attrait est fondé sur la réalité plutôt que sur un battage médiatique.
Les baby-boomers entretiennent toujours une relation profonde avec l’écran du salon, mais ils ne sont plus des spectateurs passifs. Beaucoup diffusent des services religieux, regardent YouTube sur leurs téléviseurs intelligents et répondent à des hôtes familiers, à des récits forts et à des appels liés à la foi, à la famille et à l’héritage.
La génération silencieuse, bien que plus petite, reste importante en matière de dons de legs. Ils réagissent mieux à la clarté, à la cohérence, aux messagers de confiance et au sentiment que leur don leur survivra.
C’est pourquoi la question pour les ministères ne devrait pas simplement être de savoir comment acheter davantage d’espace publicitaire, mais plutôt de savoir qui ils tentent d’atteindre.
Qu’est-ce qui les a façonnés ? En quoi ont-ils confiance ? Que remettent-ils en question ? Quel genre d’histoire les émeut ? Qu’est-ce qui leur fait croire qu’une organisation est digne de leur générosité ?
Il y a aussi une raison plus profonde pour laquelle les plateformes chassent le salon : le mobile manque de place pour se développer. Les plateformes de médias sociaux nécessitent une nouvelle attention, un nouvel inventaire et de nouveaux environnements. La télévision est le lieu où se concentre une grande partie de cette attention restante.
Cela devrait recadrer la façon dont les ministères et les organisations à but non lucratif envisagent la télévision. La télévision connectée (comme les téléviseurs intelligents ou les téléviseurs équipés d’un Amazon Fire Stick) n’est pas simplement un complément expérimental à un plan média numérique. C’est là que l’attention engagée se déplacera ensuite.
C’est également là que la découverte et la confiance peuvent converger.
De nombreux téléspectateurs commencent désormais à regarder des programmes complets grâce à un court extrait qu’ils ont vu pour la première fois sur les réseaux sociaux. Pour un ministère ou une organisation à but non lucratif, cela compte. Un clip court et honnête peut être la première étape du voyage d’une personne qui se termine par un don, une demande de prière, une visite à l’église, une candidature bénévole ou une relation plus profonde avec la mission.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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