Le WTI maintient son pic après un important tirage sur le brut, la fuite du SPR se poursuit alors que les stocks de Cushing sont bloqués au « fond des réservoirs » Les prix du pétrole ont grimpé après que l'armée américaine a intercepté des missiles balistiques iraniens visant les forces américaines en Jordanie. Prochainement…
Les prix du pétrole ont grimpé après que l’armée américaine a intercepté des missiles balistiques iraniens visant les forces américaines en Jordanie.
Peu de temps après l’attaque surprise, les États-Unis et l’Arabie saoudite ont lancé des frappes en Irak contre des groupes soutenus par l’Iran que le Corps des Gardiens de la révolution islamique avait précédemment ordonné d’attaquer les troupes américaines et les infrastructures énergétiques saoudiennes.
Comme le rapporte Patrick O’Donnell de Barron, l’escalade des hostilités a porté atteinte aux espoirs du marché de voir la voie navigable vitale du détroit d’Ormuz rouvrir. Plus d’un quart du brut mondial passe habituellement par le canal maritime et le trafic des pétroliers reste pour l’essentiel interrompu.
« Ces développements jettent un froid sur l’idée d’une désescalade rapide dans le golfe Persique », ont déclaré les analystes d’ING.
« De toute évidence, avec les infrastructures pétrolières saoudiennes de plus en plus ciblées, le risque de ruptures d’approvisionnement plus prolongées augmente. »
Le président Trump a menacé ce matin de frapper « durement » l’Iran, tandis que les États-Unis et l’Arabie saoudite ripostaient contre les milices et les sites d’armes en Irak liés à Téhéran.
Du jour au lendemain, nous avons vu API signaler une consommation de brut importante, mais le produit se développe (la propagation des fissures s’étant quelque peu atténuée)…
Les données officielles du DoE montrent une baisse du brut beaucoup plus importante que prévu et une nouvelle baisse des stocks au centre crucial de Cushing. Les produits ont vu de petites constructions…
L’administration Trump continue de drainer les réserves stratégiques de pétrole
La production américaine de brut reste à un niveau record…
Enfin, comme le note Michael Ball de Bloomberg, la liquidation du début de la semaine a été davantage motivée par la liquidation que par la normalisation. Le trafic observable d’Ormuz reste perturbé, les assureurs et les armateurs se montrent prudents, non seulement dans le détroit mais désormais dans la mer Rouge. Les fonds qui suivent les tendances ont fortement réduit la longueur du Brent, tandis que la baisse des taux d’intérêt ouverts globaux montre que les positions ont été clôturées en volume plus tôt dans la semaine précédant la dernière escalade.
Les marchés de la courbe et des options racontent une histoire similaire. Le déport du Brent et du WTI s’est réduit alors que les spreads à long terme sont tombés à leur plus faible niveau depuis la mi-juillet, reflétant une moindre urgence quant à un approvisionnement rapide. La volatilité implicite du Brent a chuté cette semaine avant de se raffermir à nouveau du jour au lendemain. Cependant, le call skew a conservé un biais haussier, ce qui peut être justifié par la nouvelle hausse des prix du pétrole.
[…] La suite de l’article est à lire sur ZeroHedge via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Source : ZeroHedge — Lire l’article original
