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Il s’avère qu’avaler un rival qui s’effondre peut réellement fonctionner. UBS vient d’enregistrer son trimestre le plus net depuis l’absorption du Crédit Suisse. Désormais, la seule chose qui se dresse entre la banque et le droit de se vanter est littéralement la Suisse.
UBS a annoncé un bénéfice net de 2,8 milliards de dollars au deuxième trimestre, largement supérieur aux 2,39 milliards de dollars attendus par les analystes. Le bénéfice sous-jacent avant impôts a bondi de 70 % à 3,89 milliards de dollars, et les revenus ont augmenté de 13 % sur un an pour atteindre 13,7 milliards de dollars.
La gestion de patrimoine et la banque d’investissement ont fait le gros du travail. La gestion de fortune mondiale a généré 36 milliards de dollars de nouveaux actifs nets, la Suisse elle-même contribuant à d’importants afflux. La banque d’investissement a profité du dynamisme des marchés et des échanges actifs pour atteindre une hausse de 26 % de ses revenus.
UBS a également annoncé un nouveau rachat de 3 milliards de dollars, qui devrait être finalisé d’ici la mi-2027, dont au moins 1 milliard de dollars rachetés au cours des trois prochains mois seulement. L’intégration du Credit Suisse est en passe d’être réalisée en grande partie d’ici la fin 2026, avec 1,1 milliard de dollars supplémentaires d’économies de coûts ce seul trimestre, portant les économies cumulées à 12,6 milliards de dollars. Les actions ont augmenté à la nouvelle.
UBS tente de transformer un mariage forcé en une histoire de rendement pour les actionnaires, et jusqu’à présent, cela fonctionne mieux que presque tout le monde l’espérait.
En 2023, les autorités suisses ont poussé UBS à racheter un Crédit Suisse en faillite, lui donnant une migraine juridique et une domination instantanée sur un pays qui ne voulait vraiment pas découvrir à deux reprises à quoi ressemblait le « trop grand pour faire faillite ». Trois ans plus tard, le tableau semble beaucoup plus clair. Les coûts d’intégration sont toujours réels, les suppressions d’emplois ont fait mal, le contrôle politique n’a abouti à rien, mais UBS se rapproche de la rentabilité qu’elle avait avant l’accord, gérant désormais une banque de richesse et d’investissement bien plus importante.
La gestion de patrimoine reste le joyau de la couronne. UBS est conçue pour attirer l’argent des clients riches, et 36 milliards de dollars de nouveaux actifs nets indiquent que la franchise a toujours un réel attrait, le genre d’activité collante et génératrice de commissions qui ancre toute l’identité d’une banque. La banque d’investissement fournit l’étincelle au sommet, les pupitres de négociation tirant profit de marchés volatils et actifs, avec une dynamique se manifestant dans les fusions et acquisitions, les marchés de capitaux, les actions et la dette. La richesse donne à l’UBS sa stabilité. La banque d’investissement lui donne un avantage chaque fois que les marchés deviennent intéressants.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Ces informations ne constituent en aucun cas des conseils financiers ou d’investissement.
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