L'Arabie saoudite a tenu jeudi la première séance de planification de son projet de coalition de défense maritime sur la mer Rouge, qui sécuriserait le passage commercial vital à travers le détroit de Bab el-Mandeb et le golfe d'Aden contre la piraterie et le terrorisme,…
L’Arabie saoudite a tenu jeudi la première séance de planification de son projet de coalition de défense maritime sur la mer Rouge, qui garantirait le passage commercial vital à travers le détroit de Bab el-Mandeb et le golfe d’Aden contre la piraterie et le terrorisme, principalement de la part des séparatistes houthis du Yémen soutenus par l’Iran.
Le ministère saoudien de la Défense a déclaré que des représentants de 43 pays avaient assisté à la réunion de jeudi à Riyad. Quatorze d’entre eux ont publié une déclaration commune affirmant qu’ils étaient prêts à envisager des « opérations maritimes conjointes » en mer Rouge, comprenant une formation, un partage de renseignements et des exercices militaires.
L’Arabie saoudite est particulièrement préoccupée par la sécurité du transport maritime sur la mer Rouge, et pour cause. Le royaume a transféré une grande partie de son pétrole maritime vers les ports de la mer Rouge pour contourner le blocus terroriste iranien du détroit d’Ormuz, pour ensuite que les mandataires iraniens au Yémen annoncent une « interdiction maritime » des pétroliers saoudiens dans la mer Rouge le 20 juillet.
Les Houthis ont depuis attaqué plusieurs navires civils saoudiens, averti les compagnies maritimes internationales que tout navire transportant du pétrole saoudien pourrait être attaqué et évoqué la possibilité d’organiser un racket d’extorsion dans le détroit de Bab el-Mandeb, tout comme l’Iran espère obtenir des « frais » pour les navires passant par le détroit d’Ormuz.
Les Saoudiens ont également tenté d’acheminer du pétrole par le canal de Suez en Égypte, une route beaucoup plus lente qui nécessite des pétroliers plus petits, mais une attaque de drone contre un pétrolier américain dans le port de Suez à Damiette mercredi a suggéré que cette route n’était peut-être pas non plus sûre.
L’Arabie saoudite a mené un effort multinational pour intervenir contre les Houthis dans la guerre civile yéménite de 2015 à 2022, date à laquelle un cessez-le-feu est entré en vigueur. Les Houthis ont depuis repris leurs efforts pour conquérir le reste du Yémen par la force, et les Saoudiens ont agi pour empêcher l’Iran d’étendre son influence au Yémen.
Des diplomates saoudiens ont déclaré jeudi au journal de gauche New York Times (NYT) que la coalition maritime de la mer Rouge était une proposition sérieuse et que Riyad espérait obtenir bientôt des engagements fermes de la part des autres membres. Ces membres comprennent des pays arabes et africains intéressés par le commerce de la mer Rouge, notamment l’Égypte, la Turquie, le Pakistan, le Bangladesh, la Somalie et le Nigeria.
Deux résistants importants à la coalition seraient Oman et les Émirats arabes unis (EAU). Oman a cherché à se présenter comme un médiateur neutre entre l’Arabie saoudite et les Houthis, ainsi qu’entre les États-Unis et l’Iran. Les Émirats arabes unis entretiennent de profonds désaccords avec l’Arabie saoudite sur la question du Yémen.
[…] La suite de l’article est à lire sur Breitbart via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Source : Breitbart — Lire l’article original
