Chaque introduction en bourse est accompagnée d’une promesse. Le travail du marché consiste à décider si cette promesse mérite une prime ou une confrontation avec la réalité. C’est ce qui s’est passé le 30 juillet, lorsque Jersey Mike’s Subs (JMKE) a fait ses débuts tant attendus à la Bourse de New York. Soutenue par Blackstone (BX) et l’Abu Dhabi Investment Authority, la chaîne de sandwiches est arrivée à Wall Street avec beaucoup d’enthousiasme, fixant son introduction en bourse à 23 dollars par action.
L’offre a permis de lever environ 913 millions de dollars, valorisant l’entreprise à environ 7,3 milliards de dollars, le produit étant principalement destiné à réduire la dette et à répondre aux besoins généraux de l’entreprise. Mais au lieu de réaliser un tour de victoire, le titre a trébuché. Les actions ont ouvert à 21 $ et ont terminé leur première séance de bourse en baisse d’environ 5,7 %, rappelant que même les introductions en bourse les plus chaudes ne reçoivent pas toujours une standing ovation « instantanée ».
Ce n’est pourtant pas un nom inconnu qui tente de gagner ses galons. Fondée en tant que sandwicherie unique dans le New Jersey en 1956, Jersey Mike’s est devenue la deuxième plus grande chaîne de sous-sandwiches aux États-Unis, avec plus de 3 300 emplacements aux États-Unis et des projets d’expansion internationale ambitieux sous la direction du PDG Charlie Morrison, l’ancien chef de Wingstop.
Une marque bien connue, un soutien solide et une première impression fragile à Wall Street – s’agit-il simplement d’une nervosité du jour d’ouverture, ou d’une opportunité cachée à la vue de tous ? Voyons maintenant comment les investisseurs devraient jouer sur les actions JMKE.
L’histoire de Jersey Mike’s Subs remonte à une petite sandwicherie de la côte du New Jersey, où Peter Cancro, 17 ans, a emprunté de l’argent pour acheter l’entreprise pour laquelle il travaillait. Cet acte de foi a finalement transformé la marque en la deuxième plus grande chaîne de sous-sandwichs aux États-Unis, avec 3 397 emplacements et quelques-uns au Canada.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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