Le DHS embauche des « chasseurs de primes » pour suivre à l'étranger les migrants expulsés L'administration Trump prévoit d'embaucher des enquêteurs privés pour retrouver les immigrants expulsés dans leur pays d'origine, vérifier où ils vivent et livrer…
L’administration Trump envisage d’embaucher des enquêteurs privés pour retrouver les immigrants expulsés dans leur pays d’origine, vérifier où ils vivent et délivrer des avis demandant le paiement des amendes d’immigration américaines, selon Wired.
Le programme proposé, doté d’un budget pouvant atteindre 9 millions de dollars sur deux ans, couvrirait des pays tels que le Mexique, le Guatemala et le Honduras.
Plutôt que de collecter de l’argent directement, les entrepreneurs seraient payés pour confirmer la localisation d’une personne à l’aide de preuves telles que des photographies de sa résidence, des archives publiques, des factures de services publics, des informations sur l’emploi ou d’autres documents acceptés par le gouvernement. Ils remettraient également en mains propres des avis énumérant toutes les pénalités en suspens.
Wired écrit que cette initiative intervient alors que le DHS affirme avoir évalué plus de 84 milliards de dollars d’amendes civiles en matière d’immigration, y compris des pénalités pour « défaut de départ » qui peuvent s’accumuler jusqu’à des centaines de milliers, voire des millions, de dollars. Bien que l’administration ait encouragé les migrants à s’auto-expulser en promettant de pardonner bon nombre de ces amendes, les avocats soutiennent que le nouvel effort de suivi à l’étranger va à l’encontre de ce message car certaines sanctions peuvent encore subsister.
Les avocats chargés de l’immigration et les groupes de défense des droits civiques décrivent le programme comme une extension majeure de l’application des lois, affirmant qu’il cible les personnes qui ont déjà quitté les États-Unis et soulève des problèmes de procédure régulière et de confidentialité. Le CBP, quant à lui, maintient que cet effort vise à faire respecter les obligations légales existantes et à informer les particuliers des dettes dues au gouvernement américain.
Les experts juridiques affirment que cette initiative représente une escalade majeure. Alina Das, professeur de droit à l’Université de New York, l’a qualifié d’« escalade tactique significative », tandis que l’avocat Charles Moore l’a décrit comme « une partie intégrante » de la répression plus large de l’administration contre l’immigration. Hasan Shafiqullah, qui conteste les amendes devant le tribunal, s’interroge sur le but de cette initiative : « À quoi ça sert ?
[…] La suite de l’article est à lire sur ZeroHedge via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Source : ZeroHedge — Lire l’article original
