La plus grande raffinerie d'alumine du monde en dehors de la Chine réduit brusquement de moitié sa production en raison de la perturbation du gaz naturel. L'usine d'Alunorte du producteur norvégien d'aluminium Norsk Hydro au Brésil, l'une des plus grandes raffineries d'alumine au monde, a réduit sa production de 50 % à la suite…
L’usine d’Alunorte du producteur norvégien d’aluminium Norsk Hydro au Brésil, l’une des plus grandes raffineries d’alumine au monde, a réduit sa production de 50 % à la suite de perturbations dans la disponibilité du gaz naturel.
Bloomberg rapporte que les perturbations de la disponibilité du NatGas à Alunorte ont forcé une réduction de 50 % de la production et propulsé les prix de l’aluminium à Londres à un sommet en sept semaines. Hydro a déclaré que la production reviendrait à sa pleine capacité une fois l’approvisionnement en gaz normalisé.
L’aluminium a augmenté de près de 2% à Londres et s’échange à 3 373 dollars la tonne. Les contrats à terme sur l’alumine ont gagné 1% à Shanghai.
NatGas est essentiel pour Alunorte car le raffinage de l’alumine nécessite de la chaleur et de la vapeur à haute température. Le gaz alimente le procédé Bayer, qui raffine la bauxite :
Cette perturbation signifie qu’Alunorte ne peut pas maintenir suffisamment de vapeur et de chaleur dans les fourneaux pour faire fonctionner ses lignes de production, obligeant la raffinerie à réduire sa production. Pour rappel, Alunorte est la plus grande raffinerie d’alumine sur un seul site au monde et la plus grande en dehors de la Chine. Elle est située à Barcarena, Pará, et a une capacité annuelle de 6,3 millions de tonnes.
Les stocks dans les entrepôts du London Metal Exchange sont tombés à 250 000 tonnes, le niveau le plus bas depuis novembre 1990. Norsk Hydro a récemment averti que le déficit annuel mondial d’aluminium pourrait dépasser 900 000 tonnes si le commerce via le détroit d’Ormuz restait perturbé.
Toujours dans le secteur des métaux industriels, les contrats à terme sur le cuivre à Londres s’échangent au-dessus de 14 000 dollars la tonne alors que les afflux de métaux aux États-Unis se poursuivent avant les tarifs douaniers attendus par le président Trump, resserrant ainsi l’offre mondiale.
La flambée des prix des deux métaux industriels ne fera que rendre l’électrification et la décarbonisation encore plus coûteuses.
[…] La suite de l’article est à lire sur ZeroHedge via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Ces informations ne constituent en aucun cas des conseils financiers ou d’investissement.
Source : ZeroHedge — Lire l’article original
