L'IA est-elle bonne pour le marché du travail américain et mauvaise pour celui de l'Europe ? Le taux de chômage en France a augmenté régulièrement au cours des dix-huit derniers mois pour atteindre son plus haut niveau depuis cinq ans, le chômage augmentant dans toutes les tranches d'âge. Les États-Unis, par…
Le taux de chômage en France a augmenté régulièrement au cours des dix-huit derniers mois pour atteindre son plus haut niveau depuis cinq ans, le chômage augmentant dans toutes les tranches d’âge.
Les États-Unis, en revanche, sont restés essentiellement stables et proches de leurs plus bas niveaux depuis plusieurs décennies au cours des dernières années.
Bien que de multiples facteurs soient à l’origine du progrès économique (ou de l’absence de progrès) des deux pays, l’économiste en chef d’Apollo, Torsten Slok, a récemment souligné que l’Europe et les États-Unis étaient confrontés au même déplacement de l’IA.
L’écart grandissant en matière de chômage entre la France et les États-Unis commence à apparaître comme le prix à payer pour se trouver du mauvais côté de cette asymétrie.
Slok souligne également que les attentes consensuelles en matière de bénéfices impliquent encore remarquablement peu de perturbations de la part de l’IA.
Sur plus de 200 sociétés de logiciels et de services aux cols blancs cotées en bourse que nous suivons, seules 10 devraient actuellement connaître une baisse de leurs revenus et de leur EBITDA au cours des deux prochaines années.
Cela suggère que les marchés pourraient intégrer la possibilité d’une perturbation de l’IA sans encore pleinement intégrer son impact potentiel sur les bénéfices et les marges.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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