General Motors Co (NYSE:GM) abandonne l’une des marques automobiles américaines les plus réputées sur le plus grand marché automobile mondial, et Ford Motor Company (NYSE:F) a annoncé un autre type de retrait. Ensemble, ces deux mesures démontrent à quel point les fabricants américains ont perdu pied en Chine.
Selon un article paru dans la publication spécialisée allemande Automobilwoche, General Motors Co (NYSE : GM) prévoit d’arrêter les ventes de Chevrolet en Chine après près de 21 ans. Les chiffres qui ont motivé cette décision sont saisissants : Chevrolet a vendu plus de 767 000 véhicules en Chine en 2014, son année record. L’année dernière, ce chiffre était tombé à moins de 9 000 unités, soit une diminution de 98,8 % en un peu plus d’une décennie. La réponse de GM a été de doubler la mise sur ses deux marques chinoises survivantes et plus prospères, en se concentrant sur Buick et Cadillac, Buick ayant spécifiquement connu du succès avec sa nouvelle série de véhicules électriques Electra.
Le déclin de Chevrolet est le symptôme d’une instabilité fondamentale plus large. La part globale des constructeurs automobiles étrangers sur le marché automobile chinois a chuté, passant de 53 % à environ 33 % en seulement deux ans, tandis que les entreprises chinoises locales dirigées par BYD et Geely en ont pris le contrôle.
Les frictions tarifaires obligent Ford à relocaliser la fabrication de Lincoln
La version Ford du retrait, annoncée le 13 août, se concentre sur Lincoln, sa marque de luxe. Ford a annoncé qu’à partir de 2030, il cesserait de produire des véhicules Lincoln en Chine pour le marché américain et étendrait plutôt la fabrication de Lincoln au niveau national. Cette décision vise notamment le Lincoln Nautilus, le modèle le plus vendu de la marque et la seule voiture que Ford Motor Company (NYSE:F) fabrique actuellement en Chine pour les acheteurs américains, fabriquée dans la coentreprise Changan Ford à Hangzhou depuis 2024.
Le PDG Jim Farley a décrit cette décision comme une déclaration d’identité autant que de stratégie, affirmant que Lincoln est une marque américaine et que Ford Motor Company (NYSE:F) est le constructeur automobile américain, déclarant à Reuters que la décision avait été motivée par la politique commerciale de l’administration Trump. Ces politiques font la majorité du travail ici. Le Nautilus, construit en Chine, est soumis à des droits de douane importants de 52,5 % aux États-Unis, un coût devenu difficile à justifier. Malgré le fait que le SUV a assez bien résisté commercialement, ses ventes aux États-Unis n’ont baissé que de 5,7 % d’une année sur l’autre jusqu’en juillet, une baisse plus faible que celle de la marque Lincoln dans son ensemble (en baisse de 12,6 %).
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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