Brouillard de guerre : un monde à la recherche d'une sortie Rédigé par Armstrong Williams via The Epoch Times, Il y a des moments où le monde semble se diriger simultanément vers la paix et la guerre. C'est l'un d'entre eux. Le président Donald Trump continue…
Il y a des moments où le monde semble évoluer simultanément vers la paix et la guerre.
Le président Donald Trump continue d’exprimer l’espoir que le conflit avec l’Iran puisse prendre fin. L’Iran et Oman affirment que les négociations sur les modalités de transport dans le détroit d’Ormuz progressent.
C’est encourageant, mais le moment reste fragile.
L’Iran a fixé des conditions importantes à la réouverture du détroit, notamment une compensation pour les dommages causés par la guerre et des changements dans la politique américaine. Les diplomates discutent donc de la stabilisation de l’une des voies navigables les plus importantes du monde tandis que Téhéran continue de formuler des exigences que Washington pourrait trouver impossibles à accepter.
C’est le brouillard de la guerre : l’espoir dans un titre, l’escalade dans le suivant.
La contradiction s’étend au Yémen. Même si la diplomatie se poursuit, les forces Houthis alignées sur l’Iran restent capables de déstabiliser la région, notamment en menaçant les intérêts et les routes maritimes saoudiennes.
C’est pourquoi les progrès doivent être mesurés par des actions et non par des annonces. Les diplomates négocient tandis que les généraux préparent les imprévus. Les dirigeants politiques parlent de paix tandis que les planificateurs militaires se préparent à l’échec des négociations.
Mais Washington ne peut plus ignorer une autre réalité : la guerre moderne consomme des armes sophistiquées à une vitesse étonnante.
Des reportages récents ont soulevé de sérieuses questions sur les stocks américains d’intercepteurs de défense antimissile Patriot et THAAD, de missiles de croisière Tomahawk et d’autres armes de précision après des mois de conflit.
Les États-Unis restent la nation militaire la plus puissante de la planète. Mais même les armées les plus puissantes ne peuvent pas consommer indéfiniment des armes avancées sans se préoccuper des délais de production, des chaînes d’approvisionnement, de la capacité industrielle et des coûts.
Ce n’est pas un argument de faiblesse. C’est un argument en faveur de la discipline stratégique.
La force signifie posséder la capacité de faire la guerre tout en comprenant quelles guerres sont nécessaires, quels objectifs les justifient et quand la diplomatie sert mieux l’intérêt national.
La Lituanie et d’autres pays situés le long du flanc oriental de l’OTAN craignent de plus en plus que la Russie puisse tester l’alliance par quelque chose de délibérément ambigu, comme un incident de drone, une cyberattaque, un sabotage d’infrastructures, une opération sous fausse bannière ou une provocation limitée.
L’objectif n’est peut-être pas la conquête territoriale.
Il s’agirait peut-être simplement de poser une question dangereuse : l’OTAN défendra-t-elle vraiment chaque centimètre carré de l’OTAN ?
Le plus grand danger est une erreur de calcul. L’histoire nous rappelle que les guerres ne sont pas toujours délibérément choisies. Parfois, les nations s’y heurtent parce que chaque camp suppose que l’autre va battre en retraite.
Les récents événements survenus à Ceuta, le petit territoire espagnol d’Afrique du Nord, démontrent à quelle vitesse le désespoir économique, l’instabilité politique et la désinformation peuvent submerger les frontières.
Toutes les crises de sécurité nationale ne commencent pas par les missiles.
L’Europe a parfaitement le droit et la responsabilité de contrôler ses frontières. Mais la sécurité des frontières et la dignité humaine ne peuvent pas devenir des principes opposés. Une société civilisée doit être capable de défendre les deux.
Une autre transformation reçoit trop peu d’attention : la démocratisation de la guerre.
L’Ukraine a démontré comment des drones peu coûteux peuvent détruire des équipements valant des millions de dollars, assurer la surveillance et modifier fondamentalement les tactiques du champ de bataille.
Les autorités colombiennes ont affronté des groupes armés utilisant ou expérimentant des drones civils armés. La leçon devrait concerner tous les gouvernements : la technologie perfectionnée sur un champ de bataille n’y reste pas. Il migre.
L’innovation sur le champ de bataille d’aujourd’hui peut devenir la menace terroriste, de cartel ou de sécurité intérieure de demain.
Pourtant, au milieu de cette instabilité, le Venezuela nous rappelle que le changement politique n’exige pas toujours la guerre.
Les dirigeants de l’opposition continuent d’exiger le rétablissement des institutions démocratiques, des libertés politiques et des élections crédibles. Le dialogue est important, mais sans une véritable compétition politique, il ne suffit pas.
En fin de compte, la démocratie se résume à quelque chose d’étonnamment simple : laisser le peuple choisir.
Ce qui relie l’Iran, le Yémen, la Russie, l’Europe, la Colombie et le Venezuela n’est ni la géographie ni l’idéologie. C’est l’incertitude.
Nous vivons une période dans laquelle l’ordre international est mis à l’épreuve dans de multiples directions. Les alliances sont sous pression. Les stocks militaires sont mis à rude épreuve. Les drones transforment la guerre. La migration défie les frontières. Les gouvernements luttent pour leur légitimité alors que les conflits régionaux menacent de s’étendre.
Oman joue toujours la médiation. Washington cherche toujours une sortie du conflit. Les gouvernements capables d’échanger des missiles restent capables d’échanger des messages.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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