Le DM israélien ordonne à Tsahal d'intensifier les démolitions dans le sud du Liban Rédigé par Jason Ditz via Antiwar.com , Une semaine après avoir ordonné aux Forces de défense israéliennes (FDI) de se préparer à un « séjour à long terme » dans le sud du Liban occupé, la Défense…
Une semaine après avoir ordonné aux Forces de défense israéliennes (FDI) de se préparer à un « séjour à long terme » dans le sud du Liban occupé, le ministre de la Défense Israël Katz leur a également ordonné d’accélérer la vitesse à laquelle elles détruisent ce qui est présenté comme « l’infrastructure du Hezbollah » dans le sud.
Le problème est le même que tout au long de la guerre : la définition israélienne de l’infrastructure du Hezbollah se résume généralement à l’infrastructure civile dans son ensemble, avec un accent particulier sur les municipalités où vivent les musulmans chiites, mais sans pour autant limiter les attaques à eux seuls.
Les responsables voulaient présenter les minuscules villages chiites que Tsahal occupe déjà comme des « forteresses du Hezbollah » et ont présenté la démolition en cours de ces villages comme une « activité d’ingénierie ». Une grande partie de cette ingénierie implique des explosions, qu’il s’agisse de tirs d’artillerie lourde sur les villages ou, de plus en plus, de déploiement de munitions incendiaires au phosphore blanc pour incendier les villages et leurs environs.
Katz a clairement indiqué qu’un certain nombre de villages dans les régions les plus méridionales du Liban devront tout simplement « disparaître », et avec des dizaines de milliers de maisons détruites ces derniers mois, il y a un certain nombre de villages dont on peut dire qu’ils n’existent tout simplement plus.
Mais Israël a permis à une poignée de villages non chiites de rester dans cette zone, mais vivre sous l’occupation laisse ces villages dans une situation très précaire. Les dirigeants locaux de Kfar Chouba ont rapporté que les FDI les avaient avertis que si quelqu’un dans le village était armé, toute la population du village serait expulsée et les bâtiments détruits. Jusqu’à présent, cela ne s’est pas produit.
Mais obéir aux occupants ne signifie pas que les villageois peuvent vivre comme ils le feraient en temps de paix. L’économie du village repose en grande partie sur l’agriculture et les oliveraies, mais les troupes israéliennes restreignent régulièrement l’accès des villageois à ces terres. Il n’y a aucune règle formelle donnée aux villageois quant aux endroits où ils sont autorisés ou non à un moment donné, et même les parties les plus au sud du village sont des zones interdites, les troupes de Tsahal ayant apparemment mis en place des opérations dans les bâtiments de cette partie du village.
[…] La suite de l’article est à lire sur ZeroHedge via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Source : ZeroHedge — Lire l’article original
