La leader du Rassemblement national, Marine Le Pen, continue de dominer le peloton des candidats potentiels à la présidentielle pour remplacer Emmanuel Macron lors des élections cruciales de l'année prochaine, qui devraient définir la politique française et européenne pour les années à venir.
La leader du Rassemblement national, Marine Le Pen, continue de dominer le peloton des candidats potentiels à la présidentielle pour remplacer Emmanuel Macron lors des élections cruciales de l’année prochaine, qui devraient définir la politique française et européenne pour les années à venir.
Alors qu’il ne reste que huit mois avant que les électeurs français ne se rendent aux urnes pour choisir leur prochain président, une enquête menée par Elabe révèle que Marine Le Pen, triple candidate à la présidentielle, est en bonne voie pour une victoire historique, battant tous ses opposants actuels aux deux tours de scrutin.
Selon la composition du premier tour, l’enquêteur a prédit que la chef du Rassemblement national recueillerait entre 34 et 35,5 pour cent des voix, soutenue par un ancien électeur républicain sur cinq rejoignant sa cause.
Loin derrière, l’ancien Premier ministre macroniste et actuel maire du Havre, Edouard Philippe, devrait obtenir 17 à 20,5 pour cent des voix au premier tour. Pendant ce temps, Gabriel Attal, ancien Premier ministre de Macron, a vu son soutien chuter au cours du mois dernier entre 12 et 12,5 pour cent.
Cependant, sa candidature pourrait s’avérer cruciale dans la mesure où elle perturberait Philippe, en divisant potentiellement le vote centriste et en permettant à l’insurgé d’extrême gauche Jean-Luc Mélenchon d’atteindre le second tour.
Alors que Mélenchon voit également son soutien baisser, le leader radical de La France Insoumise, âgé de 75 ans, conserve 14 à 14,5 pour cent des intentions de vote, selon le sondage. Une partie des voix de Mélenchon semble se diriger vers l’eurodéputé de gauche Raphaël Glucksmann, plus jeune et plus médiatique, qui a vu son soutien grimper entre 11,5 et 14 pour cent.
Les adversaires de Le Pen à droite n’ont pas encore pris d’ampleur sérieuse, l’ancien ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau et le leader de la Reconquête Éric Zemmour devraient être facilement éliminés après le premier tour de scrutin avec respectivement 6-7 pour cent et 4-4,5 pour cent.
En ce qui concerne les affrontements potentiels au deuxième tour, le leader du Rassemblement national détient également une avance sur tous les candidats actuels. Le sondage prévoyait qu’elle obtiendrait la plus grande marge de victoire contre Mélenchon, l’enquête estimant un résultat stupéfiant de 69,5 à 30,5 pour cent.
Le Pen obtiendrait également des victoires confortables sur Raphaël Glucksmann ou Gabriel Attal, battant les deux candidats de gauche avec une marge de 57 à 43 pour cent. Edouard Philippe reste son adversaire le plus coriace au deuxième tour, mais elle devrait toujours l’emporter par 52,5 pour cent contre 47,5 pour cent.
Sa position dominante dans les sondages intervient malgré la diabolisation d’elle et de la dynastie Le Pen par la presse et l’establishment politique parisiens depuis des décennies, démontrant peut-être la popularité de sa plateforme anti-immigration de masse auprès du public français.
Vendredi, le numéro deux de Le Pen et probablement Premier ministre, Jordan Bardella, a déclaré que s’il était élu, le Rassemblement national lancerait immédiatement un référendum national sur l’immigration, permettant aux Français de faire entendre leur voix sur l’abolition de la citoyenneté de droit d’aînesse, l’aide sociale réservée aux citoyens et « l’expulsion systématique des délinquants et criminels étrangers ».
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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