Les gauchistes canadiens veulent utiliser la voie maritime des Grands Lacs comme une arme contre les États-Unis. Si quelqu'un avait le moindre doute sur le fait que le Canada est un pays majoritairement d'extrême gauche, il suffit de regarder les sondages en faveur de la rhétorique de guerre commerciale de Market Carney contre les…
Si quelqu’un avait le moindre doute sur le fait que le Canada soit un pays majoritairement d’extrême gauche, il suffit de regarder les sondages en faveur de la rhétorique de guerre commerciale de Market Carney contre les États-Unis. Plus de 70 % de la population canadienne soutient actuellement la décision de Carney de rejeter les négociations commerciales avec l’administration Trump.
Une grande partie du discours en ligne reprend des arguments de gauche, notamment l’affirmation selon laquelle l’Amérique est désormais un État « fasciste » et que conclure un accord avec Trump équivaudrait à « conclure un accord avec le Troisième Reich ».
Gardez à l’esprit que Carney était si proche d’un accord avec les États-Unis que Trump avait suspendu les nouveaux tarifs et Carney a demandé aux premiers ministres de remettre les boissons alcoolisées américaines sur les étagères provinciales. Il s’est écoulé deux jours avant qu’il ne fasse brusquement marche arrière et abandonne toute discussion future. Pourquoi? Les théories abondent.
La théorie la plus répandue est que Carney aurait discuté avec des démocrates américains et aurait été convaincu d’éviter de conclure un accord avec Trump avant les élections de mi-mandat de novembre. Tout accord serait considéré comme une victoire de Trump susceptible de renforcer les Républicains.
D’autres théories évoquent une éventuelle influence étrangère de l’UE. Carney était en vacances en Italie juste avant la finalisation des négociations et il s’est engagé dans une série de réunions et d’appels avec des responsables européens juste après sa décision de guerre commerciale. Les gouvernements de gauche en Europe et les communistes en Chine ont beaucoup à gagner des tensions persistantes entre le Canada et les États-Unis.
Il convient de noter que le texte intégral de l’accord n’a toujours pas été rendu public au Canada pour examen. Le chef de l’opposition Pierre Poilievre a demandé au premier ministre de divulguer les détails de l’échec de l’accord commercial avec les États-Unis et de convoquer à nouveau le Parlement.
« Nous devons voir l’accord que nous avons rejeté. Les Canadiens ne l’ont pas vu », a déclaré Poilievre.
Quoi qu’il ait pu arriver pour convaincre Carney de renoncer au meilleur accord tarifaire qui ait été proposé à un pays, les conséquences ont plongé de nombreux citoyens canadiens dans une frénésie hostile. On se souvient de Scrappy Doo, jappant, jappant et mordillant les soins d’un adversaire beaucoup plus grand dans l’illusion que cela accomplirait quelque chose.
Entre-temps, 33 % du PIB du Canada dépend des exportations et 78 % de ces exportations dépendent des marchés américains. De plus, il n’existe aucune alternative pratique. Sans un accord à court terme avec les États-Unis, le Canada sera confronté à une grave récession, voire pire. Les responsables canadiens et le public n’ont pas encore accepté cette réalité. Ils se sont efforcés de trouver des moyens de « blesser » les États-Unis, mais ces tactiques sont basées sur une ignorance de la situation dans son ensemble.
Par exemple, les autorités canadiennes ont recommandé de couper l’alimentation électrique de la côte est des États-Unis. Cependant, le Canada fournit moins de 1 % de toute l’électricité américaine. Autrement dit, ils n’ont aucun effet de levier.
Ils ont également appelé à l’arrêt des exportations de pétrole vers les États-Unis, mais les États-Unis sont un exportateur net de pétrole et le plus grand producteur de pétrole au monde. Se passer du pétrole canadien entraînerait une hausse des prix, mais cela ne causerait pas le genre de dégâts espérés. Le dernier accord historique de Trump avec le Venezuela atténuera toute interruption potentielle de l’approvisionnement en provenance du Canada.
De plus, 70 % du pétrole canadien transporté de l’Alberta vers l’Ontario utilise des pipelines qui traversent le territoire américain (la canalisation principale d’Enbridge). Ce serait un désastre qu’ils s’aggravent.
Cela nous amène à la dernière idée ingénieuse des gauchistes canadiens, qui consiste à fermer l’accès des États-Unis à la Voie maritime du Saint-Laurent, depuis les Grands Lacs jusqu’à l’océan Atlantique. Ou augmenter les péages à des niveaux paralysants aux diverses écluses contrôlées par le Canada.
Le Canada envisage maintenant d’imposer un péage aux navires américains empruntant le détroit de l’Ontario. pic.twitter.com/jNjLYVaUsA
– Dean Blundell🇨🇦 (@ItsDeanBlundell) 28 août 2026
Il y a cependant un problème avec ce plan. Premièrement, le Canada impose déjà des péages à ces écluses, et ce depuis des décennies.
Chaque navire entrant dans les Grands Lacs passe par le canal Welland, situé entièrement au Canada. Il n’y a pas d’autre option. 26,3 milliards de dollars de commerce américain en dépendent. Ce serait dommage si les péages montaient en flèche ou si le transport était lourdement taxé…
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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