La guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran a fait gonfler la facture mondiale des importations de pétrole et de gaz de 330 milliards de dollars au cours des six mois entre mars et août. Et ce, malgré une hausse des prix du pétrole plus faible que prévu et une hausse tout aussi moindre que redoutée des prix du gaz. Cependant, la guerre n’est pas encore terminée. La facture pourrait encore gonfler.
Les données proviennent du Centre de recherche sur l’énergie et l’air pur, un groupe de réflexion climatique basé en Finlande, et font référence à l’argent payé pour importer du pétrole, des carburants et du GNL par rapport à ce que les analystes avaient prévu comme prix pour la période. Le média a qualifié la perturbation du golfe Persique de la plus importante depuis la guerre du Golfe de 1990, l’Union européenne étant la région qui souffre le plus financièrement.
La plus grande part de la facture totale des importations supplémentaires provenait du pétrole brut, qui représentait 164,1 milliards de dollars du total. Viennent ensuite le diesel et le gasoil, qui représentent 73,8 milliards de dollars, et l’essence, qui représente 35,7 milliards de dollars du surcoût total des importations d’énergie. Le gaz naturel liquéfié coûtait 38 milliards de dollars de plus qu’il n’aurait pu l’être pour les importateurs, et le carburéacteur engendrait un coût d’importation supplémentaire de 20 milliards de dollars.
Selon les chiffres du CREA publiés cette semaine, l’Union européenne a vu sa facture d’importations d’énergie augmenter de 78 milliards de dollars au cours des six mois entre mars et août, par rapport aux attentes des analystes. La raison en est que l’UE est fortement dépendante du pétrole et du gaz étrangers, notamment du gaz naturel brut et liquéfié américain, en raison de ses sanctions sur les hydrocarbures russes et de l’absence de toute production nationale significative de pétrole ou de gaz. En outre, la Norvège, le plus grand fournisseur local de matières premières énergétiques de l’UE, a des limites quant à la quantité qu’elle peut exporter vers son bloc partenaire.
La Chine vient ensuite sur la liste des plus grandes victimes de l’impact de la guerre sur les prix des matières premières énergétiques, qui a payé 35 milliards de dollars supplémentaires au cours des six mois précédant le mois d’août. La Chine est le premier importateur mondial de pétrole brut et également le premier importateur mondial de GNL. Pourtant, la Chine a considérablement réduit ses importations après la hausse des prix à la suite des premières frappes américaines et israéliennes contre l’Iran. En effet, de nombreux analystes affirment que la Chine a, d’une certaine manière, sauvé le monde d’une crise des prix du pétrole en réduisant ses importations et en exploitant ses énormes stocks, estimés entre 1 et 1,4 milliard de barils au début de l’année.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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