
Le doigt accusateur pointé mardi par l’Allemagne vers la Russie, après la découverte début août d’un drone chargé d’explosifs sur le tarmac de l’aéroport de Leipzig, continue de faire des vagues.
Alors que la presse allemande a révélé que l’ADN de deux suspects détenteurs de passeports russes avait été retrouvé sur les lieux du « crime », Berlin a reçu un important soutien de la part des gouvernements occidentaux, tandis que des diplomates russes ont été convoqués les uns après les autres dans plusieurs capitales européennes.
« Il s’agit d’une attaque menée avec du matériel militaire par des agents russes sur le territoire de l’Union européenne.
Nous ne le tolérerons pas », a averti Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne.
« Il est très clair qu’une fois encore, il s’agit d’une ingérence, d’une guerre hybride essentiellement menée par la Russie contre nous, et qui est désormais documentée », a souligné le président français Emmanuel Macron.
La Russie a de son côté convoqué le chargé d’affaires allemand à Moscou afin de protester contre les « actions et déclarations antirusses » de Berlin, sans toutefois multiplier les démentis catégoriques.
Le chiffre du jour
2.
L’Ukraine a décidé de mettre en place un nouveau système d’alerte à deux niveaux — rouge et jaune — avec des signaux (…)
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