
Le Japon a protesté contre les demandes d’extradition formulées par la Russie à l’encontre de la présidente de la Cour pénale internationale (CPI), Tomoko Akane, et de huit autres responsables, qualifiant ces mesures d’« injustes et inacceptables ».
Moscou a émis des mandats d’arrêt contre ces neuf responsables après que la CPI a délivré, en 2023, un mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine pour des crimes de guerre présumés en Ukraine. Un tribunal russe les a condamnés par contumace l’année dernière.
La Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a critiqué ces mesures, réaffirmé le soutien du Japon à la CPI et promis de poursuivre le dialogue avec Washington.
