
Mohammed ben Salmane se déplacerait avec prudence entre des palais lourdement sécurisés, équipés de bunkers et protégés par des gardes du corps soigneusement sélectionnés, alors que les attaques des Houthis s’intensifient.
Selon des responsables saoudiens, le royaume serait à court de missiles intercepteurs et éprouverait des difficultés à protéger ses infrastructures énergétiques et ses palais royaux.
