Le test de résistance de la Réserve fédérale pour 2026 a autorisé fin juin les 32 plus grandes banques américaines, même dans le pire des cas, qui supposait environ 700 milliards de dollars de pertes sur prêts. Malgré ce scénario, toutes les banques sont restées au-dessus du capital minimum requis.
Ce résultat a rapidement conduit à une vague d’augmentation des dividendes dans l’ensemble du secteur, plusieurs banques ayant procédé en quelques jours à des hausses à deux chiffres. Un indicateur clé ici est le ratio de fonds propres de base de catégorie 1 (CET1), qui doit rester supérieur à 4,5 %, et de nombreuses banques ont montré qu’elles disposaient de bien plus de fonds propres que nécessaire, même en période de récession.
L’une des banques les plus rapides à agir a été Wells Fargo (WFC). Le 23 juin, la banque a confirmé qu’elle avait terminé le test de résistance et annoncé son intention d’augmenter son dividende du troisième trimestre de 11 %, le faisant passer de 0,45 $ par action à 0,50 $, en attendant l’approbation du conseil d’administration.
Lors du test, le ratio CET1 de Wells Fargo est passé de 10,6% à 9,2% dans le scénario de stress, toujours bien au-dessus du niveau requis. Cet écart a donné à la banque suffisamment de marge pour augmenter ses versements, et l’ampleur de la hausse se démarque parmi ses pairs.
Avec ce type de solidité du capital et une nouvelle augmentation des dividendes sur la table, Wells Fargo entre-t-elle dans une phase de croissance plus forte ? Découvrons.
Wells Fargo est l’une des plus grandes banques des États-Unis, avec des secteurs d’activité couvrant les services bancaires aux particuliers, les prêts commerciaux et la gestion de patrimoine. Ses revenus proviennent donc de multiples sources liées aux prêts et aux taux d’intérêt.
Au cours des 52 dernières semaines, le titre WFC a augmenté de 9 %. Mais les actions ont également baissé de 6 % depuis le début de l’année, les actions bancaires s’adaptant à l’évolution des attentes en matière de taux et des tendances du crédit.
L’action WFC se négocie à environ 12,1 fois les bénéfices prévisionnels, ce qui est légèrement supérieur à la moyenne du secteur de 11,4 fois. Cela montre que les investisseurs sont prêts à payer une légère prime pour l’amélioration de ses performances.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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