
La France et l’Allemagne ont envoyé une lettre commune à Ursula von der Leyen pour réclamer un nouveau « kill switch » permettant de couper immédiatement un pays du marché unique en cas de pratiques commerciales déloyales — une mesure clairement destinée à la Chine, bien que celle-ci ne soit pas nommée.
L’outil pourrait être activé en quelques jours, et non en plusieurs années, avec des mesures allant du blocage d’un seul produit à l’exclusion totale d’un pays.
Le soutien de l’Allemagne marque un tournant majeur : après avoir longtemps protégé ses échanges avec la Chine, Berlin co-signe désormais la proposition commerciale la plus ferme de l’UE à ce jour.
Le déficit commercial de l’UE avec la Chine a atteint 360 milliards d’euros l’an dernier.
Par ailleurs, le Royaume-Uni étudie encore la possibilité d’imposer des droits de douane sur les véhicules électriques chinois, mais ne les a pas encore instaurés malgré les pressions de l’UE pour s’aligner.
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