
L’Iran et Oman — les deux pays bordant le détroit d’Ormuz — se sont rencontrés cette semaine et ont annoncé de nouveaux progrès vers la mise en place d’un « corridor de navigation permanent et d’une future administration » de cette voie maritime cruciale.
L’Iran est allé plus loin, affirmant que les deux pays étaient parvenus à un accord de partage des revenus issus de futurs droits de passage.
Ces développements pourraient créer de nouvelles tensions avec le président Trump, qui a menacé de réagir aux négociations en cours, allant jusqu’à promettre de bombarder Oman si le pays « se met en travers du chemin ».
Dans l’immédiat, l’impact sur le trafic maritime dans le détroit devrait toutefois rester limité. La dernière mise à jour du service de suivi maritime Kpler montre que les transits « restent faibles », avec seulement cinq passages mardi, tous empruntant la route privilégiée par l’Iran.
Le trafic dans le détroit représente depuis plusieurs semaines moins d’un dixième des niveaux d’avant-guerre, tandis que Trump continue de mettre en avant le blocus américain et que son administration promet de nouvelles sanctions économiques pour isoler l’Iran du reste du monde.
