Les bénéfices de Saudi Aramco s'envolent alors que le PDG prévient que la fermeture d'Ormuz supprime 100 millions de barils par semaine Saudi Aramco, le plus grand producteur de pétrole au monde en volume, a annoncé mardi une hausse de 33 % de ses bénéfices au deuxième trimestre alors que la hausse du Brent provoquée par la guerre…
Saudi Aramco, le plus grand producteur mondial de pétrole en volume, a annoncé mardi une hausse de 33 % de ses bénéfices au deuxième trimestre, la hausse provoquée par la guerre du brut Brent, qui s’élevait en moyenne à 97 dollars le baril, ayant stimulé ses bénéfices. La société a maintenu ses flux d’exportation en redirigeant le brut autour du détroit d’Ormuz perturbé via son pipeline Est-Ouest jusqu’à la mer Rouge.
Le bénéfice net ajusté pour le trimestre a bondi à 33,4 milliards de dollars contre 25,2 milliards de dollars un an plus tôt, dépassant l’estimation du consensus Bloomberg de 31,1 milliards de dollars. Aramco a vendu du pétrole à une moyenne de 108,10 dollars le baril, contre 66,70 dollars, tandis que le Brent a atteint en moyenne près de 97 dollars au cours du trimestre.
Aramco s’est fortement appuyée sur son pipeline Est-Ouest, ses installations de stockage et ses terminaux énergétiques de la mer Rouge pour maintenir ses flux d’exportation alors que le point d’étranglement d’Ormuz était paralysé au cours du trimestre. Néanmoins, la production de liquides a chuté de 28 %, à 7,57 millions de barils par jour, tandis que la production de gaz naturel a chuté de 16 %.
Le pipeline Est-Ouest montre à quel point une voie alternative pour transporter les produits énergétiques est devenue cruciale pour les pays alliés des États-Unis dans le Golfe, alors qu’une construction d’infrastructures unique en son genre, qu’il s’agisse d’un nouveau pipeline ou d’une capacité accrue des pipelines existants vers de nouveaux ports, est sur le point d’être en cours. En soi, cela érodera l’influence de Téhéran sur Ormuz dans les années à venir.
Aramco a maintenu son dividende de base de 21,9 milliards de dollars malgré un flux de trésorerie disponible de seulement 12,3 milliards de dollars. Le gearing, une mesure de l’endettement de l’entreprise, a augmenté à 6,2% contre 4,8% fin mars, soulignant la pression financière liée au maintien d’un paiement essentiel pour les finances du gouvernement saoudien.
Par ailleurs, le président-directeur général d’Aramco, Amin H. Nasser, a déclaré à Al Arabiya Business que la fermeture du point d’étranglement d’Ormuz avait déclenché le « plus grand choc pétrolier de l’histoire », entraînant une perte de plus de 2,6 milliards de barils d’approvisionnement sur le marché mondial depuis le début de la crise du Golfe fin février.
Le président-directeur général d’Aramco, Amin H. Nasser, a déclaré à Al Arabiya Business que la fermeture du détroit d’Ormuz a provoqué le « plus grand choc d’approvisionnement en pétrole de l’histoire », entraînant une perte de plus de 2,6 milliards de barils d’approvisionnement sur le marché mondial depuis le début de la crise. pic.twitter.com/DbzlcglOYT
[…] La suite de l’article est à lire sur ZeroHedge via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Ces informations ne constituent en aucun cas des conseils financiers ou d’investissement.
Source : ZeroHedge — Lire l’article original
