Zelensky effectuera sa toute première visite en Serbie, une « gifle » symbolique pour la Russie. La Serbie s'apprête à accueillir le président ukrainien Volodymyr Zelensky, une première majeure dans la guerre qui pourrait déclencher de graves tensions diplomatiques avec la Russie, un…
La Serbie est sur le point d’accueillir le président ukrainien Volodymyr Zelensky, ce qui constitue une première majeure dans la guerre, ce qui pourrait déclencher de graves tensions diplomatiques avec la Russie, alliée et « amie » de longue date de la Serbie.
Zelensky arrivera pour ce tout premier voyage le samedi 8 août, selon des responsables ukrainiens, bien que la Serbie – en tant que pays chrétien slave et orthodoxe – ait historiquement entretenu des liens chaleureux avec Moscou.
Mais le président serbe Aleksandar Vucic est un dirigeant qui a pris un peu de distance en Russie, en évitant par exemple le défilé du Jour de la Victoire à Moscou cette année. Il a également été accusé d’avoir autorisé l’acheminement d’armes serbes vers l’Ukraine, ce qu’il a nié.
« Je pense que nous discuterons de la manière et de quelles manières nous pouvons nous entraider sur cette question (l’intégration européenne, ndlr) et, si possible, apprendre les uns des autres », a déclaré Vučić à propos de la prochaine visite.
« Cela inclut également notre coopération dans les domaines de la culture, du sport et de tout le reste », a ajouté le président. Les médias régionaux ont indiqué que les deux dirigeants devraient aborder la transition de l’Ukraine vers l’adhésion à l’UE, la coopération énergétique ainsi que les liens économiques.
Zelensky fera probablement pression sur le gouvernement serbe pour qu’il adopte une position plus dure à l’égard de la Russie, par exemple en adhérant aux sanctions occidentales contre Moscou.
Le président Vučić a toutefois toujours résisté aux appels à se joindre aux sanctions internationales anti-russes, soulignant que la position du pays sur cette question resterait inchangée.
Mais la Serbie reste extrêmement dépendante de l’énergie russe, et il y a à peine une semaine, il a été rapporté que…
La Serbie a obtenu une nouvelle dérogation des sanctions des États-Unis pour sa compagnie pétrolière russe NIS, a déclaré vendredi le ministre de l’Energie Dubravka Djedovic Handanovic, permettant à l’entreprise qui fournit l’essentiel de la demande de carburant du pays de continuer à importer du pétrole brut jusqu’au 28 août.
La dérogation accordée par l’Office américain de contrôle des avoirs étrangers (OFAC) donne plus de temps à NIS, qui exploite la seule raffinerie de pétrole de Serbie, pendant que la société pétrolière et gazière hongroise MOL négocie l’achat de la participation majoritaire russe dans l’entreprise.
Quant à la visite d’État de Zelensky, le Kremlin n’est sûrement pas content, étant donné le caractère symbolique de l’ouverture de Belgrade à l’Ukraine.
La Serbie a été accusée d’être devenue un élément clé dans le pipeline de transferts secrets d’armes de l’OTAN dans les Balkans…
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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