Ryanair (NASDAQ :RYAAY) vient de confier à Google un contrat cloud de cinq ans, et le timing en dit long. Le 12 août, la plus grande compagnie aérienne européenne en termes de nombre de passagers a annoncé qu’elle déploierait les outils Gemini AI et les modèles DeepMind dans l’ensemble de ses opérations, en déployant Google Workspace et Google Cloud auprès de 35 000 employés. Il s’agit d’un pari sur la technologie au moment précis où les tarifs baissent et les coûts augmentent, et cette tension est la véritable histoire ici.
Bull Case : parier gros sur les Gémeaux pour réduire le gras
L’accord Google Cloud donne à Ryanair un deuxième partenaire cloud majeur aux côtés de sa relation existante avec Amazon Web Services, une double configuration cloud, selon Eddie Wilson, qui protège contre les pannes alors que la compagnie aérienne poursuit un objectif de 300 millions de passagers par an d’ici 2034. L’utilisation pratique est plus étroite que ce que le titre suggère. Ryanair prévoit d’utiliser Gemini Enterprise pour créer des agents d’IA personnalisés qui automatisent les décisions, resserrent la planification des équipages et réduisent les perturbations, tandis que les modèles AlphaEvolve et WeatherNext de DeepMind prennent en charge les opérations de flotte et la planification de la maintenance. Ce sont les deux endroits les plus chers pour qu’un transporteur à très bas prix perde de l’argent : le personnel inactif et les avions cloués au sol.
Cette poussée intervient alors que l’activité sous-jacente continue de croître. Le trafic a augmenté de 6 % à 61,3 millions de passagers au premier trimestre, et Ryanair prévoit une croissance de 4 % pour l’ensemble de l’année, atteignant 216 millions de passagers, ainsi que trois nouvelles bases et plus de 130 nouvelles routes. Le bilan lui laisse une marge pour faire ce genre de pari. Après avoir remboursé une obligation de 1,2 milliard de dollars, Ryanair est pratiquement sans dette, avec une trésorerie brute de plus de 2,8 milliards d’euros, même après 1,3 milliard d’euros de remboursement de dette et un demi-milliard d’euros de dépenses en capital. Le risque lié au carburant est également en grande partie bloqué, avec 80 % du carburéacteur de l’exercice 27 couvert à 67 $ le baril.
Cas baissier : les tarifs baissent et les coûts grimpent
Les chiffres derrière cette croissance sont moins rassurants. Le bénéfice après impôts a chuté de 34% au premier trimestre à 538 millions d’euros, contre 820 millions d’euros un an plus tôt, alors même que le volume de passagers a augmenté. La raison est le prix. Les revenus par passager ont chuté de 5 % et les tarifs moyens de 6 %, tandis que les coûts unitaires ont augmenté dans l’autre sens, en hausse de 5 %. La direction a souligné le début de l’amortissement des visites de moteurs à mi-vie et des contrôles plus fréquents sur une flotte vieillissante en tant que conducteur unique, aux côtés d’une flotte globale plus importante. Ryanair s’attend à ce que les prix du deuxième trimestre continuent de baisser à un chiffre dans la fourchette moyenne, une combinaison de réductions antérieures et d’une prudence persistante des consommateurs.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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