Ces derniers temps, Michael Burry s’est montré sceptique quant à l’évolution du secteur technologique. Récemment, Burry a divulgué des positions courtes sur Oracle (ORCL) et Nebius Group (NBIS), citant « des risques d’effet de levier croissants liés aux engagements hors bilan dans les secteurs de la technologie et du cloud ».
En outre, Burry a également critiqué l’accord de financement d’infrastructures de 500 milliards de dollars de Nvidia Corporation (NVDA) et le « réseau complexe de crédit privé et de titres adossés à des actifs » qui ont précédé la crise financière de 2008-09.
Dans le cadre de cet accord, des sociétés comme Apollo (APO), BlackRock (BLK), Blackstone (BX), Brookfield (BN), Goldman Sachs (GS) et KKR & Co. (KKR) mobiliseront plus de « 500 milliards de dollars de capitaux tiers pour la construction de l’infrastructure d’IA au fil du temps ». Cette plate-forme de financement aidera les clients à « accéder à des calculs rares à grande échelle et à construire les usines DSX AI » et Nvidia agira comme un marché. Cette décision est susceptible d’apporter une injection supplémentaire de capitaux dans l’infrastructure d’IA full-stack.
Au milieu des critiques suscitées par cet accord, un point important à noter est que le boom actuel de l’IA est différent de la bulle Internet. Comme le souligne Goldman Sachs, « les marges bénéficiaires des entreprises ont augmenté plutôt que de s’éroder ».
De plus, les dépenses en infrastructures d’IA sont importantes, mais le secteur technologique dispose de flux de trésorerie robustes et d’un bilan solide. Nvidia, en tant qu’entreprise d’infrastructure d’IA full-stack, est donc bien placée pour croître et créer de la valeur.
Basée à Santa Clara, Nvidia est un géant de la technologie et affiche une valorisation boursière de 5,423 billions de dollars. L’entreprise se décrit comme un leader mondial du calcul accéléré et de l’IA.
Les activités de la société sont divisées en deux segments : le segment Compute & Networking et le segment Graphics. Dans le segment du calcul et des réseaux, les principaux moteurs de croissance comprennent l’informatique accélérée des centres de données, les plates-formes de mise en réseau ainsi que les solutions et logiciels d’IA.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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