Le Canada braconne les meilleurs scientifiques américains Le Canada profite de l’incertitude croissante au sein du système universitaire américain en offrant des centaines de millions de dollars aux chercheurs désireux de s’installer dans le Nord, selon Bloomberg. Le…
Le Canada profite de l’incertitude croissante au sein du système universitaire américain en offrant des centaines de millions de dollars aux chercheurs désireux de s’installer dans le Nord, selon Bloomberg.
Le gouvernement canadien a engagé 504 millions de dollars canadiens, soit environ 362 millions de dollars, pour soutenir 64 scientifiques et universitaires qui rejoignent des universités à travers le pays. Les trois quarts des recrues travaillent actuellement aux États-Unis, la plupart dans des institutions comme Harvard, le MIT et l’Université de Caroline du Nord. Les chercheurs restants viennent d’une douzaine d’autres pays, dont la Chine, le Japon, l’Allemagne et le Royaume-Uni. Près de la moitié du groupe venant des États-Unis sont des citoyens canadiens rentrant chez eux.
Parmi les nouveaux arrivants figurent Sara Seager, une éminente planétologue qui quitte le MIT pour l’Université de Toronto, et James LeBeau, scientifique en matériaux au MIT. L’Université de la Colombie-Britannique ajoute Brian Kuhlman, dont la recherche sur les protéines était liée à des travaux reconnus par le prix Nobel de chimie 2024, ainsi que le biologiste computationnel de Harvard Curtis Huttenhower, qui étudie la relation entre les micro-organismes et la santé humaine.
Bloomberg écrit que chaque chercheur recevra un soutien sur une période de huit ans, ses travaux étant concentrés dans des domaines que le Canada considère comme stratégiquement importants, notamment les soins de santé, l’intelligence artificielle, l’informatique avancée, les sciences de l’environnement et les technologies commercialement prometteuses.
Cette campagne de recrutement intervient alors que les universités américaines sont confrontées à des réductions fédérales dans la recherche, à un environnement d’immigration plus restrictif et à des différends persistants avec l’administration Trump. Les responsables des universités canadiennes affirment que ces pressions ont amené certains chercheurs à remettre en question leurs perspectives à long terme aux États-Unis, créant ainsi une opportunité permettant au Canada de renforcer ses propres institutions universitaires.
Ces prix font partie d’un plan beaucoup plus vaste introduit l’année dernière par le gouvernement du Premier ministre Mark Carney. Ottawa a l’intention de dépenser 1,7 milliard de dollars canadiens sur 12 ans pour attirer plus de 1 000 chercheurs au Canada, dont jusqu’à 100 universitaires de renommée internationale sélectionnés pour des chaires de recherche largement financées.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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