Le 5 août, Valaris Limited (NYSE:VAL) a publié des résultats du deuxième trimestre qui sont passés d’une perte au premier trimestre à un bénéfice réel, même si l’entreprise a continué à payer un supplément pour opérer dans une zone de guerre. Les chiffres principaux : 539 millions de dollars de revenus, 47 millions de dollars de bénéfice net et 97 millions de dollars d’EBITDA ajusté, contre 67 millions de dollars trois mois plus tôt. Deux navires de forage inactifs ont été remis en service au cours du trimestre, et la direction affirme que deux autres sont en route avant la fin de l’année. Voici ce que disent les chiffres du foreur en eaux profondes sur la situation actuelle.
Le bénéfice net a atteint 47 millions de dollars au deuxième trimestre, un net renversement par rapport à la perte de 18 millions de dollars enregistrée au premier trimestre, et l’EBITDA ajusté a grimpé à 97 millions de dollars contre 67 millions de dollars sur la même période. L’amélioration est directement due à deux navires de forage, VALARIS DS-12 et DS-10, qui ont tous deux repris leurs travaux dans les délais et dans les limites du budget. Les revenus du segment Floater ont grimpé à 279 millions de dollars, contre 193 millions de dollars, alors que ces plates-formes et une troisième, le DS-17, ont conclu de nouveaux contrats. Deux autres navires de forage devraient démarrer de nouveaux contrats avant la fin de l’année, ce qui devrait maintenir cette ascension jusqu’en 2027.
Valaris réduit également la flotte plutôt que de simplement la gérer. La société a vendu deux auto-élévatrices à longue empilement, VALARIS 104 et 109, pour un montant total de 74 millions de dollars en espèces en juin et juillet, supprimant ainsi les actifs inutilisés des livres tout en ajoutant à la trésorerie. Du côté des contrats, la flotte d’auto-élévateurs de la mer du Nord a accumulé plus de 160 millions de dollars de nouveau carnet de commandes, ajoutant à ce que la société appelle une couverture de pointe du secteur jusqu’en 2027. À tout cela s’ajoute le rapprochement en cours avec Transocean, dont la clôture est toujours prévue au cours du quatrième trimestre 2026, dont la direction espère apporter des synergies de coûts et une flotte combinée plus large.
Les mêmes conflits au Moyen-Orient que Valaris qualifie de temporaires ont pris une plus grande ampleur au deuxième trimestre qu’au premier, réduisant l’EBITDA ajusté d’environ 30 millions de dollars, contre 8 millions de dollars au trimestre précédent. La majeure partie de cette somme provenait d’un quart complet des primes d’assurance liées à la guerre sur les auto-élévateurs opérant dans la région, ainsi que de la baisse des revenus alors que les VALARIS 250 et 116 restaient dans les chantiers navals pour la maintenance plutôt que de gagner des tarifs journaliers. Les dépenses de forage sous contrat ont augmenté dans les deux principaux segments, passant de 340 millions de dollars à 380 millions de dollars à l’échelle de l’entreprise, en partie à cause des coûts de démarrage liés aux navires de forage nouvellement opérationnels et des factures de réparation plus élevées.
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