L'armée américaine commence à rendre obligatoire le test de testostérone pour les militaires L'armée américaine étend les contrôles de santé de routine pour inclure les tests hormonaux, avec de nouvelles règles du Pentagone exigeant le dépistage de la testostérone pour une grande partie de…
L’armée américaine étend les contrôles de santé de routine pour inclure les tests hormonaux, avec de nouvelles règles du Pentagone exigeant un dépistage de la testostérone pour une grande partie des forces. Les exigences s’appliquent à la fois au personnel en service actif et aux réservistes et sont entrées en vigueur immédiatement, selon CBC.
Le changement le plus important concerne les hommes à partir de 30 ans. Leurs niveaux de testostérone seront désormais vérifiés par des analyses de sang dans le cadre des efforts plus larges de l’armée visant à identifier les problèmes de santé susceptibles d’interférer avec les performances physiques, l’énergie ou la préparation. Les hommes plus jeunes ne recevront pas automatiquement les mêmes tests, bien que les médecins puissent les prescrire lorsque les symptômes suscitent des inquiétudes ou qu’un militaire demande à être évalué.
Les militaires féminins seront évalués selon un protocole distinct plutôt que de recevoir des tests universels de testostérone. Les prestataires médicaux rechercheront des symptômes tels qu’une fatigue persistante ou des modifications des cycles menstruels qui pourraient signaler un apport énergétique insuffisant, un dérèglement hormonal ou des problèmes de santé associés.
CBC écrit que le cadre du Pentagone indique également aux médecins militaires ce qu’ils doivent faire lorsque des problèmes potentiels sont découverts. Cela inclut une évaluation plus approfondie et un traitement éventuel plutôt que de simplement mesurer les niveaux d’hormones et de laisser les résultats sans suivi.
Le traitement à la testostérone pour les femmes est également abordé, bien que dans des circonstances beaucoup plus restreintes. Les directives permettent aux médecins d’envisager la testostérone hors AMM pour certaines femmes ménopausées présentant un désir sexuel anormalement faible plutôt que de recommander l’hormone de manière générale.
Cette initiative fait suite à l’impulsion du secrétaire à la Guerre Pete Hegseth, qui a annoncé en juillet son intention d’étendre les tests de testostérone et s’est prononcé favorablement à l’égard de cette hormone. Les responsables du Pentagone présentent le programme comme un autre outil permettant de maintenir une force de combat plus saine et plus compétente.
Tout le monde dans la communauté médicale n’est pas convaincu. Certains médecins se demandent si le test systématique d’un grand nombre de soldats par ailleurs en bonne santé entraînera des améliorations significatives des performances militaires. Ils ont également averti que la découverte de niveaux d’hormones limites ou fluctuant naturellement pourrait encourager un traitement qui n’apporte que peu de bénéfices tout en entraînant des effets secondaires potentiels.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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