Le japonais NEC arrête son projet d'ordinateur quantique après des décennies de recherche NEC a mis fin à ses efforts pour développer un ordinateur quantique fonctionnel, décidant apparemment que le projet prendrait trop de temps pour fournir un retour sur investissement acceptable,…
NEC a mis fin à ses efforts pour développer un ordinateur quantique fonctionnel, aurait décidé que le projet prendrait trop de temps pour fournir un retour sur investissement acceptable, selon un nouveau rapport du Nikkei.
Cette décision représente un changement d’orientation important pour une entreprise impliquée dans la recherche en informatique quantique depuis plus de trois décennies.
NEC a été l’une des premières entreprises à développer cette technologie, commençant ses recherches dans les années 1990 et réalisant une percée majeure en 1999 avec la première démonstration de qubits supraconducteurs. Ces qubits restent aujourd’hui l’une des principales approches utilisées dans le développement d’ordinateurs quantiques. Malgré cette avance précoce, NEC a interrompu les travaux sur son propre ordinateur quantique physique fin mars.
Nikkei a indiqué que la société continuerait à développer des technologies et des services liés au quantique, notamment le recuit quantique, utilisé pour trouver des solutions efficaces à des problèmes d’optimisation complexes. NEC prévoit également d’étendre les services utilisant des ordinateurs conventionnels pour simuler l’informatique quantique.
Ce changement suggère que la direction voit une opportunité commerciale plus immédiate dans l’application de techniques quantiques que dans le financement du développement long et coûteux de son propre matériel.
Le retrait de NEC intervient alors que d’autres acteurs majeurs continuent d’investir massivement dans le domaine. IBM et Google restent des concurrents de premier plan aux États-Unis, tandis que la Chine fait progresser l’informatique quantique grâce à des efforts coordonnés des secteurs public et privé.
Au Japon, Fujitsu poursuit ses recherches et a signé en août un accord avec une université australienne et un institut de recherche gouvernemental pour collaborer sur des projets liés au quantique.
L’industrie a néanmoins réalisé des progrès techniques significatifs au cours des deux à trois dernières années. Le processeur Willow de Google, introduit en 2024, a démontré que les taux d’erreur pouvaient diminuer à mesure que des qubits supplémentaires étaient ajoutés, une étape importante vers la construction de systèmes plus grands et plus fiables.
Microsoft et Quantinuum ont également signalé des progrès en matière de correction d’erreurs, tandis que le prototype Ocelot d’Amazon, dévoilé en 2025, a été conçu pour réduire le matériel requis pour produire des qubits logiques fiables. De plus en plus, le défi n’est pas simplement de construire des machines avec plus de qubits, mais de rendre ces qubits suffisamment stables pour effectuer des calculs utiles.
Ces progrès n’ont pas encore résolu la question commerciale. La puce expérimentale Loon d’IBM, dévoilée en novembre 2025, fait partie de ses efforts visant à développer un ordinateur quantique tolérant aux pannes d’ici 2029, tandis que Google a annoncé une autre démonstration d’avantage quantique en octobre.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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