L'Asie centrale échappe à l'étiquette « d'arrière-cour » Rédigé par Ziaulhaq Tanin via RealClearWorld, Trois décennies après leur indépendance, l'Asie centrale est encore souvent considérée à travers des lentilles géopolitiques dépassées – une région autrefois appelée « la…
Trois décennies après leur indépendance, l’Asie centrale est encore souvent considérée à travers des lentilles géopolitiques dépassées – une région autrefois appelée « l’arrière-cour de la Russie » et plus récemment comme une arène de compétition entre la Russie, la Chine et l’Occident. Pourtant, ce récit familier ne rend plus compte de la réalité stratégique de la région. Les États d’Asie centrale utilisent de plus en plus la rivalité entre grandes puissances, non seulement pour faire face aux pressions extérieures, mais aussi pour élargir leurs propres choix et leur marge de manœuvre stratégique.
Cette transformation n’est pas motivée par un événement unique mais par la convergence de plusieurs tendances : la guerre en Ukraine, les nouveaux corridors de connectivité, le rôle croissant de la Chine, l’engagement plus profond de l’Europe, de la Turquie et des États du Golfe, et les efforts régionaux visant à réduire la dépendance à l’égard d’une seule puissance. Ensemble, ces évolutions remodèlent le cadre traditionnel de la politique régionale et créent un nouvel espace permettant à l’Asie centrale de redéfinir sa position.
La question centrale n’est plus de savoir qui dominera l’Asie centrale, mais si ses États peuvent transformer cet environnement géopolitique changeant en une plus grande autonomie stratégique. Cet article soutient que la région évolue d’une logique « d’arrière-cour » vers celle d’un « carrefour » – une transition façonnée non pas par le départ des grandes puissances, mais par l’action croissante de l’Asie centrale elle-même.
La guerre d’Ukraine et la fin du monopole géopolitique
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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