
Philippe Brun a réagi avec « stupéfaction ». Le député a été suspendu du Parti socialiste « en raison d’accusations de violences », a annoncé mercredi un responsable. Son nom ne figure donc pas sur la liste des cinq candidats qui participeront à la primaire du Parti social-démocrate.
Patrick Menucci, président de la commission de la primaire de la gauche socialiste et démocrate, a précisé qu’il avait été écarté en raison de ces accusations. Il n’en a pas précisé la nature, mais a indiqué que « le mot “sexuel” n’a pas été prononcé ».
Des faits « susceptibles d’être qualifiés d’infractions pénales »
« Une ancienne collaboratrice que j’ai licenciée pour faute grave aurait informé hier soir à 23h50 la direction du parti de faits “susceptibles d’être qualifiés d’infractions pénales” », a-t-il déclaré dans un communiqué.
« Je n’ai pas connaissance de ces accusations. Je ne sais pas ce qui m’est reproché. Je n’ai pas été entendu par les instances du parti », a-t-il ajouté.
« Je constate que, sur la base d’un signalement envoyé hier à 23h50, un député ayant recueilli tous les parrainages requis se voit empêcher de se présenter », a-t-il déclaré.
Une source au sein du Parti socialiste a indiqué que les accusations concernaient « des faits qui relèveraient du droit pénal ».
Olivier Faure, Jérôme Guedj, Emmanuel Maurel, Raphaël Glucksmann et Ségolène Royal ont rempli les conditions nécessaires pour participer à la primaire, selon la liste communiquée par la commission.
Source: Yahoo Finance – Read the original Article
