Au moins dix agitateurs arrêtés à Madison alors que la sale « zone autonome » est démantelée Rédigé par Debra Heine via American Greatness, les autorités de Madison, dans le Wisconsin, ont envoyé mardi des équipes pour nettoyer et démanteler la sale et…
Les autorités de Madison, dans le Wisconsin, ont envoyé mardi des équipes pour nettoyer et démanteler la « zone autonome » sale et violente qui a été créée par des agitateurs de gauche pour protester contre la fusillade d’un criminel violent et armé. Au moins dix occupants ont été arrêtés mardi matin, a rapporté Fox 6.
Le récidiviste Corey Ruiz, 38 ans, a été abattu par la police le 22 juillet après avoir prétendument attaqué un policier avec un couteau.
Les archives publiques montrent que Ruiz a été condamné à huit reprises pour « avoir résisté, entravé, menacé ou blessé des policiers entre 2007 et 2024 », selon Fox 6.
Cinq de ces cas antérieurs auraient impliqué des conflits avec des policiers de la ville de Madison.
Après la fusillade, des militants, dont des membres de Black Lives Matter, ont rapidement érigé des barricades à l’aide de meubles, de bandes à pointes et de palettes en bois pour occuper le centre-ville de Madison.
La zone autonome de Corey Ruiz (également connue sous le nom de CRAZE ou « Corey Street ») a été initialement autorisée par le maire réveillé comme campement de protestation.
La ville de Madison a même fourni des services de base, notamment des toilettes portables et l’utilisation de camions de sel pour bloquer les rues. Une population sans abri s’est rapidement installée dans la zone, créant un besoin de davantage de services.
Le maire Satya Rhodes-Conway a décrit vendredi la zone comme « non durable ou sûre », mais n’a pas fixé de calendrier pour son nettoyage.
Pendant ce temps, le journaliste indépendant Nick Sortor a été menacé ce week-end par des agitateurs du BLM alors qu’il faisait un reportage sur les lieux.
« Dépêchez-vous et partez avant que votre vie ne se termine ici », a déclaré un agitateur à Sortor. «Nous sommes toute une équipe.»
Des équipes de nettoyage ont été envoyées tôt mardi matin après que « CRAZE » soit devenu un danger pour la santé publique. Après l’annonce de la décision de supprimer le campement, les occupants auraient allumé des feux et jeté des pierres sur les employés de la ville.
Les agitateurs se sont affrontés avec la police de la ville et de l’État qui a été envoyée sur place pour protéger les équipes.
Les agitateurs ont bloqué les rues à proximité du campement après son nettoyage.
Les occupants ont finalement déménagé dans la maison décrépite du maire pour mener une « protestation contre le bruit » contre sa décision de fermer leur « CRAZE ». Ils ont jonché la cour du maire de pancartes anti-police, déployé une sirène mégaphone et lui ont crié dessus à travers un porte-voix.
« La communauté ne dort pas à cause de vous ! » hurla un agitateur à travers le porte-voix. « Nous avons vu que vous aussi aviez envoyé vos cochons ! »
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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