
Des chercheurs ont conduit un SUV électrique chinois NIO dans une mine norvégienne afin de couper ses connexions. Malgré l’isolement, le véhicule a continué à tenter de communiquer avec des serveurs en Chine. Environ 90 % des connexions observées étaient dirigées vers la Chine. Les données étant chiffrées, les chercheurs n’ont pas pu déterminer précisément ce qui était transmis. NIO affirme que les données européennes restent en Europe.
Dans un autre test mené sur un bus électrique fabriqué en Chine, le constructeur Yutong disposait d’un accès à distance aux systèmes de contrôle de la batterie et de l’alimentation électrique, ce qui pourrait théoriquement permettre d’intervenir sur le véhicule à distance.
