Somali Piracy Surges Amid Hormuz Blockade Authored by Alex Kimani via OilPrice.com, The effective closure of the Strait of Hormuz has forced hundreds of commercial ships onto longer routes around Africa, and Somali pirates are moving…
La fermeture effective du détroit d’Ormuz a contraint des centaines de navires commerciaux à emprunter des routes plus longues autour de l’Afrique, et les pirates somaliens se déplacent rapidement pour exploiter l’augmentation soudaine du trafic au large de la côte orientale du continent. Les pétroliers MT Honor 25, MT Eureka et MT Asana ont été détournés dans le golfe d’Aden et au large du Puntland entre avril et juillet 2026, ce qui constitue la plus grande attaque menée par des pirates somaliens depuis des années. La guerre en Iran a désormais livré à ces groupes davantage de cibles, réparties sur des milliers de kilomètres d’océan, tout en détournant les ressources navales vers le golfe Persique et la mer Rouge.
La piraterie somalienne a atteint son apogée en 2011 avant qu’une répression internationale ne réduise les attaques à une fraction de leurs niveaux antérieurs. Le premier renouveau majeur s’est produit fin 2023, lorsque les attaques des Houthis dans la mer Rouge ont forcé des centaines de navires à s’éloigner du canal de Suez et à contourner le cap de Bonne-Espérance. Et comme les forces américaines sont toutes détournées vers la guerre contre l’Iran dans le golfe Persique, c’est en grande partie une mêlée pour les pirates somaliens. Contrairement aux bandes désorganisées du début des années 2000, les pirates somaliens d’aujourd’hui s’éloignent beaucoup plus des côtes et leurs opérations sont devenues beaucoup plus sophistiquées. Et peut-être plus inquiétant encore : selon les rapports d’un groupe d’experts de l’ONU, il existe désormais une coordination directe entre les militants yéménites et les réseaux somaliens.
En échange de la création d’un chaos maritime pour distraire les marines occidentales, les Houthis ont fourni aux cellules de pirates somaliens des armes avancées, une formation militaire et des dispositifs de suivi GPS de précision pour localiser les coques commerciales. Al-Shabaab, l’un des groupes terroristes les plus meurtriers d’Afrique, fournit un soutien logistique terrestre le long de certaines parties de la côte somalienne où des gangs de pirates lancent des opérations ou détiennent des navires détournés. Les rapports des services de renseignement indiquent que le groupe reçoit une généreuse réduction allant jusqu’à 30 % sur les paiements de rançons maritimes réussis.
Selon une étude conjointe d’Interpol, de la Banque mondiale et de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), la piraterie dans la Corne de l’Afrique a généré plus de 400 millions de dollars de rançons provenant de 179 navires détournés entre 2005 et 2012, soit une moyenne d’environ 2,23 millions de dollars par navire. L’argent suit une économie structurée, dans laquelle les équipages de pirates reçoivent une commission standard de 10 à 15 %, les financiers locaux réclament 30 à 50 % pour le financement de la nourriture, du carburant et des armes, tandis que le reste est blanchi dans des entreprises légitimes, selon l’étude. Et cela devient de plus en plus lucratif avec le temps.
Une analyse du 30 juin 2026 réalisée par l’Initiative mondiale contre la criminalité transnationale organisée (GI-TOC) rapporte que des demandes de rançon ont été déposées pour les trois navires commerciaux détournés lors de la vague actuelle.
La demande pour Eureka serait de 10 millions de dollars.
Par ailleurs, les pirates détenant le Honor 25 ont exigé 3 millions de dollars pour le pétrolier, la cargaison et l’équipage.
GI-TOC affirme que les pirates ont reçu entre 1,2 et 1,5 million de dollars pour la libération du navire de pêche chinois Liao Dong Yu 578 en mars de cette année. Le même navire aurait généré une rançon supplémentaire de 2 millions de dollars en 2024. GI-TOC affirme que les responsables de la lutte contre la piraterie estiment que le dernier paiement a contribué à catalyser la vague actuelle d’attaques.
Le golfe de Guinée est un autre haut lieu de la piraterie en Afrique grâce aux richesses de la région en pétrole et en gaz ainsi qu’à une milice bien entraînée due au mouvement sécessionniste du Delta. Même si les forces de l’ordre et les forces navales locales ont réussi à freiner les attaques dans les eaux peu profondes, les pirates s’adaptent très bien aux nouveaux environnements. Désormais, ils utilisent des vaisseaux-mères lourdement armés pour frapper des cibles bien en dehors des juridictions des États et des zones économiques exclusives. Les réseaux de pirates de la région opèrent désormais avec des armes de qualité militaire, un réseau complexe de renseignements maritimes et un soutien financier complexe.
[…] La suite de l’article est à lire sur ZeroHedge via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Source : ZeroHedge — Lire l’article original
