
Les Français continuent de se détourner du président Emmanuel Macron, dont la popularité a atteint un niveau historiquement bas alors que la course pour lui succéder à l’Élysée commence à s’intensifier.
La dernière enquête d’Ipsos bva-CESI révèle que la cote de popularité du président Macron en France s’établit à seulement 16 %, un nouveau record à la baisse après être tombée de 21 % en juillet, rapporte Le Figaro.
Même parmi les électeurs des partis du bloc central au pouvoir — Horizons, MoDem et Renaissance — seuls 53 % ont encore une opinion favorable du président.
La situation est tout aussi sombre pour le Premier ministre Sébastien Lecornu, dont seulement 20 % des Français ont une opinion favorable, contre 27 % en juillet.
Tous les ministres du gouvernement sont actuellement en territoire négatif dans les sondages. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, arrive en tête avec seulement 38 % de popularité, suivi du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, avec 25 %, et du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, avec 12 %.
À un peu plus de sept mois de l’élection présidentielle française, alors que Macron ne pourra pas se représenter en raison de la limitation du nombre de mandats, l’impopularité de la coalition gouvernementale pourrait constituer un handicap pour ceux qui cherchent à reprendre le flambeau néolibéral et mondialiste, comme les anciens Premiers ministres Gabriel Attal et Édouard Philippe.
Selon l’enquête Ipsos, les Français ne semblent pas satisfaits des candidats actuellement en lice pour devenir le prochain président de la République.
L’institut de sondage constate que cela vaut pour les « candidats déclarés de tous les camps ». Cependant, les électeurs seraient les plus mécontents en cas d’élection du dirigeant de La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, avec 70 % d’insatisfaction.
Il est suivi par la dirigeante des Écologistes, Marine Tondelier, avec 61 %, et par l’ancien Premier ministre libéral Gabriel Attal, avec 60 %.
L’ancien Premier ministre et actuel maire du Havre, Édouard Philippe, présenté comme le meilleur espoir du bloc libéral-centriste pour conserver le pouvoir, voit son taux d’opinions négatives bondir de 12 points depuis juillet pour atteindre 57 %, tandis que son soutien a reculé de 4 points, à 19 %.
Même si une légère majorité, 52 %, se dit mécontente de l’élection de la dirigeante du Rassemblement national, Marine Le Pen, celle-ci bénéficie d’une meilleure perception que tous les autres candidats actuellement en lice.
Cela correspond globalement aux autres sondages récents, qui concluent régulièrement que la dirigeante opposée à l’immigration de masse est en passe de remporter les deux tours de l’élection présidentielle française en avril prochain.
Source: Brietbart – Read the original Article
