Il est difficile d’imaginer échanger un emploi bien rémunéré contre des horaires plus longs et sans salaire, mais c’est ce à quoi un nombre croissant d’Américains sont contraints de faire.
Ce sont des soignants non rémunérés qui apportent du soutien à leurs proches. Pour ce faire, ils réduisent leurs heures de travail ou prennent une retraite anticipée.
Aujourd’hui, près de trois Américains sur dix âgés de 25 ans ou plus assument ce rôle.
Comme le révèle un nouveau rapport de l’Employee Benefits Research Institute (EBRI) (1), ils mettent ainsi en péril la sécurité de leur retraite. Et ils le savent.
Tout comme les intérêts composés inversés, les coûts et les opportunités d’épargne perdues augmentent, mettant en danger les soignants et leurs familles.
Voici un aperçu de l’ampleur du problème et de la manière dont les employeurs avant-gardistes réagissent.
Les soignants ne se contentent pas de fournir un soutien pratique. Ils apportent également un soutien financier.
Selon l’étude de l’EBRI, 34 % des soignants qui travaillent et 20 % des soignants retraités soutiennent financièrement leurs bénéficiaires de soins. Pour les soignants de la génération Sandwich, ou ceux coincés entre s’occuper de deux générations, cela s’ajoute au fait de payer pour les besoins de leurs enfants.
Même si les soignants qui travaillent ont un emploi avec un plan d’épargne-retraite 401(k), ils ne peuvent pas cotiser autant que leurs collègues non soignants car ils doivent s’absenter du travail ou réduire leurs heures, ce qui entraîne une baisse de salaire.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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