Laid, les prix des enchères sur 20 ans atteignent le deuxième rendement le plus élevé jamais enregistré ; Cela aurait été le plus élevé si Bessent n'avait pas paniqué Après l'annonce étonnante d'aujourd'hui par le Trésor, il a doublé la taille des opérations de rachat à long terme pour stimuler…
Après l’annonce stupéfiante faite aujourd’hui par le Trésor selon laquelle il doublerait la taille des opérations de rachat à long terme pour augmenter la liquidité dans le secteur, nombreux étaient ceux qui suivaient de près l’enchère à 20 ans d’aujourd’hui – qui est considérée comme le catalyseur proximal pour déclencher la panique de Bessent car le prix allait atteindre le rendement le plus élevé de l’histoire de l’enchère à 20 ans – pour voir quelle était la demande pour ce papier clé. Il s’avère que : pas grand-chose.
L’enchère a fixé un rendement élevé de 5,204%, en hausse sensible par rapport à 5,163% il y a un mois, et comme en juillet, l’enchère d’aujourd’hui a suivi le When Issued de 0,5pdb, ce qui est le premier feu rouge : malgré l’intervention massive du Trésor aujourd’hui, la demande était encore, au mieux, terne.
Mais en regardant de plus près les évolutions actuelles des rendements à 20 ans, nous pouvons comprendre pourquoi Bessent a paniqué : s’il n’avait rien fait, le haut rendement d’aujourd’hui aurait été le plus élevé de l’histoire du 20 ans… et après la récente vilaine vente aux enchères du 30 ans, ce n’est pas ce que le marché obligataire aurait souhaité voir. Ainsi, pour s’assurer que le prix de l’enchère d’août 2026 se situe dans le niveau record établi en octobre 2023 avec un rendement de 5,245 %, Bessent a annoncé l’augmentation du rachat, ce qui était suffisant pour faire baisser les rendements à 20 ans de 8 points de base, ou suffisamment pour que le rendement de l’enchère d’aujourd’hui soit le deuxième plus élevé jamais enregistré.
L’enchère pour couvrir l’enchère à 20 ans d’aujourd’hui était de 2,53, en baisse par rapport à 2,64 en juillet et en forte baisse par rapport à 2,75 % en juin. Il s’agit également du plus bas niveau depuis février et de l’un des plus bas jamais enregistrés.
Les internes ont également été en désordre : les acheteurs étrangers (indirects) n’ont obtenu que 62,9 %, en forte baisse par rapport aux 69,1 % et le plus bas depuis février (également bien en dessous de la moyenne récente de 66,7 %). Et avec les Directs qui ont remporté 24,6 % des enchères, soit le niveau le plus élevé depuis février (assez curieusement, les Directs augmentent désormais chaque fois que les Indirects chutent et vice versa, presque comme s’ils avaient un mandat direct du Trésor), les concessionnaires détenaient 12,5 %, en baisse par rapport à 14,7 % mais en ligne avec la moyenne récente de 11,5 %.
[…] La suite de l’article est à lire sur ZeroHedge via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Ces informations ne constituent en aucun cas des conseils financiers ou d’investissement.
Source : ZeroHedge — Lire l’article original
