Le 14 août, les travailleurs de l’automobile de Stellantis (NYSE : STLA) ont appris que leur syndicat avait été informé que l’entreprise envisageait la vente de son usine de Brampton, en Ontario, une décision qu’Unifor est directement liée aux tarifs américains sur les produits canadiens. Le timing est délicat. Quelques jours plus tôt, Stellantis avait renoué avec les bénéfices, ce qui semblait être la première véritable preuve que son plan de redressement fonctionnait. Les investisseurs doivent désormais mettre en balance un véritable rebond opérationnel avec un problème de main-d’œuvre et de commerce enchevêtré sur le marché nord-américain sur lequel l’entreprise compte.
Stellantis a annoncé un bénéfice net de 293 millions d’euros au deuxième trimestre, un net revers par rapport à une perte de 1,87 milliard d’euros un an plus tôt, tandis que le résultat opérationnel ajusté a plus que triplé pour atteindre 773 millions d’euros. L’Amérique du Nord, la région que les investisseurs surveillent le plus, a vu sa part de marché grimper à 7,4 % contre un niveau stable de 7 %, et Ram a enregistré son quatrième trimestre consécutif de croissance des ventes d’une année sur l’autre, en hausse de 6 %, mettant fin à une séquence de sept années de défaites. La demande renouvelée pour le Hemi V8 réintroduit a contribué à ce gain, et Stellantis se penche davantage sur les véhicules de performance à forte marge pour l’étendre.
Le Ram 1500 TRX SRT, au prix de 102 590 $ avec frais d’expédition, vient d’arriver chez les concessionnaires six mois seulement après son dévoilement, et une variante Rumble Bee moins chère arrive dans la tranche inférieure de 60 000 $. Les versions SRT présentent des marges deux à trois fois supérieures à celles des versions standard, et le constructeur automobile prévoit onze modèles SRT chez Ram, Jeep et Dodge au cours des cinq prochaines années. Combiné avec deux tout nouveaux véhicules et trois véhicules actualisés lancés au cours du trimestre, et neuf autres en cours de route, ce cycle de produits confirme l’objectif déclaré de pousser les marges nord-américaines à 8 % à 10 % d’ici cinq ans.
Cas baissier : les tarifs douaniers menacent une reprise fragile
Wall Street n’a pas été impressionnée par les résultats du deuxième trimestre. Le résultat d’exploitation ajusté est resté inférieur aux estimations de 914 millions d’euros et le titre a chuté de près de 10% avant de récupérer une partie de cette perte, signe que le redressement doit encore faire ses preuves. Ce scepticisme semble plus justifié compte tenu de ce qui a fait surface le 14 août, lorsqu’Unifor a déclaré que Stellantis avait informé le syndicat qu’il pourrait fermer et vendre son usine de Brampton, mettant ainsi fin à des décennies d’assemblage de véhicules là-bas. Stellantis a cité les droits de douane américains sur les produits canadiens comme étant la cause, et Brampton ne serait pas la première victime.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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