Le Mexique interdit la fracturation hydraulique dans un bassin de schiste clé Par Julianne Geiger de OilPrice.com Le Mexique a exclu la fracturation hydraulique dans un bassin de schiste clé, traçant une ligne à travers une zone riche en ressources alors même que le pays cherche des moyens de réduire sa dépendance à l'égard des États-Unis…
Le Mexique a exclu la fracturation hydraulique dans un bassin de schiste clé, traçant une ligne à travers une zone riche en ressources alors même que le pays cherche des moyens de réduire sa dépendance à l’égard du gaz naturel américain.
La présidente Claudia Sheinbaum a déclaré que la fracturation hydraulique ne serait pas autorisée dans le bassin de Tampico-Misantla, sous Veracruz et Tamaulipas. Le gouvernement a cité la densité de population, les communautés autochtones et les réserves d’eau douce du bassin.
Sheinbaum a ordonné à un groupe d’examiner si le gaz non conventionnel pourrait contribuer à réduire les importations en provenance des États-Unis. Le Mexique achète plus de 6,5 milliards de pieds cubes par jour de gazoduc à son voisin du nord, couvrant environ 75 % de la demande intérieure.
La commission a recommandé de stimuler d’abord la production de gaz conventionnel. Même avec les mesures proposées, la dépendance du Mexique à l’égard de l’approvisionnement américain ne diminuerait qu’à environ 50 %, selon Sheinbaum.
Le Mexique aurait besoin de gaz non conventionnel pour faire baisser ce chiffre. Le panel a déclaré que la future fracturation hydraulique devrait être limitée aux bassins contenant de l’eau salée plutôt que de l’eau douce, laissant ainsi les formations de schiste du nord en jeu.
Sheinbaum a fait campagne pour critiquer la fracturation hydraulique et ses coûts environnementaux. Depuis, les mathématiques énergétiques sont devenues moins coopératives. Le gaz naturel alimente une grande partie du secteur électrique et de l’industrie mexicains, tandis que la production nationale n’a pas réussi à suivre le rythme.
Sept centrales électriques à cycle combiné seront mises en service, et cinq autres sont prévues, augmentant ainsi la demande de gaz. Pemex prévoit de porter la production nationale à un peu plus de 4 milliards de pieds cubes par jour d’ici 2030, ce qui est encore loin d’être suffisant pour éliminer les importations.
[…] La suite de l’article est à lire sur ZeroHedge via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Source : ZeroHedge — Lire l’article original
