Photo : Maison-Blanche — domaine public
Le président Donald Trump a imputé dimanche aux vandales les grandes parcelles d'herbe morte sur le National Mall, près du mémorial de la Seconde Guerre mondiale, sans toutefois fournir de précisions.
Le président Donald Trump a accusé dimanche les vandales d’être à l’origine de grandes parcelles d’herbe morte sur le National Mall, près du mémorial de la Seconde Guerre mondiale, bien qu’il n’ait pas fourni de preuves montrant qui avait causé les dégâts.
Le président a publié une photo sur Truth Social montrant de vastes zones d’herbe brune et morte près du mémorial et du Lincoln Memorial Reflecting Pool.
« Regardez ce que les VANDALES ont fait à l’herbe reliant le monument vandalisé de la Seconde Guerre mondiale et le bassin réfléchissant vandalisé, qui sera à nouveau ouvert, et mieux que jamais, sous peu », a-t-il écrit.
« Quiconque pense que le Reflecting Pool n’a pas été vandalisé devrait retourner à la faculté de droit ! » il a ajouté.
La pelouse endommagée se trouve dans la même zone utilisée pour la célébration du Jour de l’Indépendance de Trump le mois dernier, marquant le 250e anniversaire de l’Amérique. Une grande scène, des sièges et d’autres infrastructures événementielles couvraient une grande partie de la pelouse alors que les foules se rassemblaient pour les remarques du président Trump et un feu d’artifice record.
Des photographies prises après la célébration montraient des ouvriers enlevant les structures et l’herbe brune en dessous. Les images établissent que les infrastructures événementielles occupaient des parties de la zone endommagée mais n’établissent pas la cause de tous les dégâts.
Le président a attribué à plusieurs reprises les dégâts autour du National Mall au vandalisme.
Plus tôt ce mois-ci, il a critiqué la procureure américaine du district de Columbia, Jeanine Pirro, après que son bureau a décidé de rejeter une affaire de vandalisme impliquant le Reflecting Pool. Des preuves récemment divulguées ont indiqué que les problèmes avec le revêtement de la piscine provenaient d’une installation défectueuse et des efforts déployés pour terminer le projet avant les événements du Jour de l’Indépendance, sapant ainsi le dossier contre l’accusé.
Le président Trump a contesté cette conclusion et a souligné les dommages causés à l’herbe à proximité comme preuve de vandalisme.
La dernière controverse survient après que les autorités ont arrêté vendredi une femme liée au vandalisme au Mémorial de la Seconde Guerre mondiale.
[…] La suite de l’article est à lire sur RSBN via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Source : RSBN — Lire l’article original
