Les actions d'Adidas s'effondrent après que les dépenses liées à la Coupe du monde alimentent les bénéfices. Les actions de Miss Adidas se sont effondrées le plus record en Europe après que les dépenses marketing démesurées de la Coupe du monde ont pesé sur le bénéfice d'exploitation du deuxième trimestre, éclipsant…
L’action Adidas a connu sa chute la plus importante jamais enregistrée en Europe après que les dépenses marketing démesurées de la Coupe du monde ont pesé sur le bénéfice d’exploitation du deuxième trimestre, éclipsant les ventes liées au tournoi plus fortes que prévu.
Le bénéfice a totalisé 574 millions d’euros pour le trimestre clos en juin, manquant l’estimation de 616 millions d’euros des analystes suivie par Bloomberg, alors que 212 millions d’euros de dépenses supplémentaires ont compensé la forte croissance des ventes et déçu les investisseurs en quête d’une meilleure expansion des marges.
Le fabricant allemand de vêtements de sport a généré un chiffre d’affaires de 1,5 milliard d’euros, avec des ventes de maillots quadruplées et des ventes de ballons doublées par rapport à la précédente Coupe du monde. Adidas a relevé sa prévision de ventes annuelles neutres en devises à une croissance de 9 à 10 %, tout en maintenant sa perspective de bénéfice d’exploitation de 2,3 milliards.
Les revenus de l’habillement ont bondi de 35 %, tandis que ceux des chaussures n’ont augmenté que légèrement, soit une hausse d’environ 1 %. Les ventes européennes ont augmenté de 6 % dans un contexte de fortes remises au détail.
L’analyste de Deutsche Bank, Adam Cochrane, a écrit dans une note que « le 2ème trimestre est bon mais pas assez bon »…
Cochrane a fourni sa première vision du rapport sur les résultats d’Adidas :
En termes absolus, le deuxième trimestre a été un bon trimestre, mais face aux attentes croissantes en matière de Coupe du Monde, cela va décevoir les investisseurs. Les ventes du 2ème trimestre ont augmenté de 13% à 6 743 millions d’euros (+2% en avance par rapport aux inconvénients) mais l’EBIT n’a augmenté que de 5% à 574 millions d’euros (-8% en dessous des inconvénients). Les solides ventes et le bénéfice brut ont été plus que compensés par des investissements marketing nettement plus élevés. La prévision d’EBIT pour l’exercice 26E a été maintenue à environ 2,3 milliards d’euros (contre 2,5 milliards d’euros), avec une prévision de ventes revue à la hausse à +9-10 % cFX (auparavant HSD %) bien que la prévision soit déjà à +10 %.
Les baissiers pointeront vers une croissance de 1 % des chaussures et une croissance des ventes de 6 % de cFX en Europe, une croissance de 6 % en gros ainsi que le guide implicite de 6 % de cFX sur 2H et 1 milliard d’euros d’EBIT sur 2H. Les haussiers pourraient souligner d’autres remboursements de droits de douane à venir, de solides performances en Coupe du monde et une forte popularité de la marque, ainsi que des prévisions probablement conservatrices. Il est peu probable que le changement de directeur financier entraîne un changement stratégique, le nouveau directeur financier ayant déjà travaillé pendant près de 20 ans chez adidas. Nous voyons les actions en baisse de MSD-HSD% aujourd’hui en raison de l’absence d’amélioration des bénéfices.
Les analystes de Jefferies dirigés par James Grzinic ont déclaré à leurs clients que l’absence de bénéfices reflétait une forte hausse des coûts, qui annulait les bénéfices liés à de fortes ventes et aboutissait à un « manque décevant d’effet de levier sur les marges ».
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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