Photo : Maison-Blanche / domaine public (via Wikimedia Commons)
Le président Donald Trump a annoncé mardi que la marine américaine avait déminé les eaux internationales dans le détroit d'Ormuz, ouvrant ainsi des routes de navigation supplémentaires à travers cette voie navigable stratégique.
Le président Donald Trump a annoncé mardi que la marine américaine avait déminé les eaux internationales dans le détroit d’Ormuz, ouvrant ainsi de nouvelles routes maritimes à travers cette voie navigable stratégique, alors que son administration intensifie la pression économique sur l’Iran.
« La marine américaine vient de m’informer que toutes les mines ont été retirées et/ou ont explosé dans les eaux internationales du détroit d’Ormuz », a-t-il écrit sur Truth Social.
Trump a également averti que les navires tentant de placer de nouvelles mines seraient « immédiatement et systématiquement détruits », annonçant ce qu’il a appelé une politique de « tolérance zéro ». Il a déclaré que les États-Unis utilisaient les capacités de la Force spatiale pour surveiller le détroit et les installations militaires iraniennes.
Cette annonce fait suite à une opération de la Marine qui a duré plusieurs mois et impliquant des drones sous-marins qui ont scanné le détroit et identifié plus de 100 objets soupçonnés d’être des mines. Des entrepreneurs privés ont ensuite été sollicités pour retirer ou faire exploser les engins.
La marine a autorisé le dispositif de séparation du trafic, le principal couloir de navigation entre l’Iran et Oman, ainsi que les routes d’entrée et de sortie qui permettent à un trafic maritime supplémentaire de passer par le détroit.
Les responsables américains ont décrit ce développement comme un « moment décisif », arguant qu’il réduit considérablement la capacité de l’Iran à utiliser la voie navigable comme levier sur les marchés mondiaux de l’énergie.
« Les Iraniens ont perdu le contrôle du détroit. Désormais, les États-Unis le contrôlent », a déclaré un responsable américain.
Le détroit d’Ormuz a toujours transporté environ un cinquième des expéditions mondiales de pétrole et de gaz naturel liquéfié, ce qui fait de ses perturbations une menace importante pour l’approvisionnement énergétique mondial.
Plus de 500 navires auraient traversé le canal sud au cours du mois dernier. Le service de renseignement maritime TankerTrackers a également signalé mardi au moins 15 transferts de navire à navire impliquant environ 25 millions de barils de brut dans le golfe d’Oman.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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