Host Hotels & Resorts (NASDAQ : HST) a tenu sa conférence téléphonique sur les résultats du deuxième trimestre le 6 août, et les chiffres ont donné à la direction suffisamment de confiance pour relever ses prévisions pour l’ensemble de l’année plus que prévu. Le RevPAR des hôtels comparables a grimpé de 7 % à 251,53 $ au cours du trimestre, et le PDG James Risoleo a souligné la demande de complexes hôteliers de luxe et une série d’événements de grande envergure comme moteurs. Cette combinaison a poussé l’entreprise à relever sa fourchette de croissance du RevPAR pour 2026 de 125 points de base à mi-parcours, entre 4,75 % et 5,25 %.
Affaire Bull : les voyageurs de luxe dépensent toujours librement
Chaque segment de demande a évolué dans la même direction. Les revenus des séjours transitoires ont augmenté de 6,9 % à 559 millions de dollars, soit la plus forte croissance en sept trimestres, tandis que les revenus des chambres de groupe ont augmenté de 7,4 % à 332 millions de dollars sur un total de 1,1 million de nuitées. La Coupe du monde a ajouté environ 160 points de base à la croissance du RevPAR au deuxième trimestre, et le RevPAR sur les marchés hôtes de la Coupe du monde a bondi de 15 % en juin contre 12 % ailleurs. Maui a également continué à se redresser, avec un RevPAR en hausse de 14 % et un taux d’occupation en hausse de plus de 8 points de pourcentage, et les revenus du golf y sont désormais supérieurs de 9 % aux niveaux observés avant les incendies de forêt.
Derrière le quartier se trouve un pari plus long sur les propriétés rénovées. Host Hotels a investi environ 2,1 milliards de dollars dans 34 hôtels de ses portefeuilles Marriott et Hyatt, un programme qui devrait générer 60 % de l’EBITDA hôtelier en 2026, et les 21 établissements déjà stabilisés ont gagné environ 9 points de part d’indice RevPAR en moyenne. Ce réinvestissement, ainsi qu’un gain de 500 millions de dollars provenant de la vente de ses complexes hôteliers Four Seasons, ont permis de financer un dividende spécial de 0,72 $ par action en juillet, en plus du paiement régulier de 0,20 $, tout en conservant un effet de levier de 2,2 fois.
Bear Case : les comparaisons faciles s’épuisent
Le directeur financier Sourav Ghosh a été direct sur ce qui va suivre, affirmant que la société s’attend à ce que les comparaisons de marges se modèrent au second semestre, en grande partie parce que la croissance des taux ne se répétera pas au même rythme. Une grande partie de la vigueur du premier semestre s’est appuyée sur des vents favorables qui s’estompent au fil de l’année, notamment la Coupe du monde et un calendrier d’événements chargé.
[…] La suite de l’article est à lire sur Yahoo Finance via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Ces informations ne constituent en aucun cas des conseils financiers ou d’investissement.
Source : Yahoo Finance — Lire l’article original
