
Les Houthis exigent 51 milliards de dollars de l’Arabie saoudite ainsi qu’une reconnaissance officielle de leur autorité sur le Yémen, en échange de la fin des hostilités.
Ils présentent cette somme comme une compensation pour des années de frappes aériennes saoudiennes et de blocus.
Riyad craint qu’accepter ces exigences n’encourage de nouvelles attaques et d’autres demandes financières.
Le prince héritier Mohammed ben Salmane hésite à négocier sans obtenir de gains militaires, mais redoute également que l’envoi de troupes au sol entraîne de lourdes pertes humaines et un mécontentement intérieur.
