
Les autorités russes ont placé en quarantaine une vingtaine de personnes et en surveillent des centaines d’autres après le décès d’une employée d’un institut de recherche sur la peste en Sibérie, victime d’une maladie mystérieuse.
La cause du décès n’a pas encore été confirmée et des analyses sont en cours.
Selon Gillian Turner, le Département d’État américain est en contact direct avec la Russie afin d’obtenir davantage d’informations. L’OMS estime que le risque pour la population générale est faible, tandis que le secrétaire d’État Marco Rubio affirme que les États-Unis suivent la situation de près.
