Nvidia (NVDA) vient d’étendre son emprise sur l’informatique basée sur l’intelligence artificielle (IA) avec l’intention d’aller là où aucun fabricant de puces n’est allé auparavant : l’orbite. Le 4 août, SpaceX (SPCX) et Nvidia ont annoncé leur partenariat pour concevoir la charge utile de calcul du satellite Starmind AI1, qui exécutera de lourdes charges de travail d’IA depuis l’espace en utilisant le matériel le plus récent de Nvidia. Ce plan n’est pas ponctuel. SpaceX a présenté une vision à long terme qui pourrait éventuellement s’étendre à un million de satellites IA. Ensemble, ces satellites fonctionneraient comme un centre de données géant tournant autour de la Terre.
Plus encore que le spectacle, ce qui ressort pour Nvidia, c’est l’engagement derrière ce partenariat. Le PDG de SpaceX, Elon Musk, a déclaré sans détour que la société avait accepté d’utiliser exclusivement les GPU Nvidia car « l’architecture Vera Rubin est la meilleure architecture ». Il s’agit d’une approbation à peu près aussi forte que possible, en particulier parce qu’elle vient d’un seul client qui a toutes les raisons de construire ses propres puces ou de rechercher des alternatives.
Cet accord montre également à quelle vitesse la dernière avancée de Nvidia gagne du terrain. Lorsque la société a lancé sa plate-forme informatique spatiale en mars, elle a nommé six partenaires, et SpaceX n’en faisait pas partie. Après seulement quelques mois, l’entreprise spatiale la plus ambitieuse au monde a également signé.
Le matériel au centre de cette actualité est la plateforme Vera Rubin de Nvidia. La société affirme qu’elle offre des performances d’IA jusqu’à 25 fois supérieures à celles de ses puces H100 en orbite. C’est important car l’opportunité pourrait être énorme. Futurum Research estime que l’informatique orbitale pourrait devenir un marché de 1 000 milliards de dollars d’ici 2030, en raison de la baisse des coûts de lancement de Starship et des limites de puissance qui étouffent les centres de données au sol. Si cela se produit, Nvidia se positionne comme le principal bénéficiaire.
La logique derrière le déplacement du calcul vers l’espace est plus pratique qu’il n’y paraît. Les centres de données d’IA sur Terre se heurtent à des limites strictes en matière d’énergie, de terrain et de refroidissement. En orbite, les satellites bénéficient gratuitement d’une énergie solaire constante et d’un refroidissement naturel, évitant ainsi les goulots d’étranglement qui freinent les centres de données sur Terre.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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