Les insurgés Houthis d’Iran, soutenus par l’Iran, envisageraient un plan visant à extorquer des « frais » pour le passage en toute sécurité des navires de transport internationaux dans la mer Rouge, sur le modèle des plans de l’Iran visant à collecter des rançons pour le transport par le détroit de…
Les insurgés Houthis d’Iran, soutenus par l’Iran, envisageraient un plan visant à extorquer des « frais » pour le passage en toute sécurité des navires de transport internationaux dans la mer Rouge, sur le modèle des plans de l’Iran visant à collecter des rançons pour le transport par le détroit d’Ormuz.
Reuters a cité mercredi des « sources régionales connaissant le sujet » qui ont déclaré que les Houthis envisageaient un projet visant à imposer des « frais » aux navires transitant par le détroit de Bab el-Mandeb, qui relie la mer Rouge et le golfe d’Aden.
Deux des responsables régionaux qui se sont entretenus avec Reuters ont déclaré que le plan avait été élaboré lorsque des représentants des Houthis se sont rendus en Iran en juillet pour les funérailles de l’ayatollah Ali Khamenei, tué par une frappe aérienne israélienne au début de l’opération Epic Fury le 28 février.
« Les objectifs d’une telle démarche seraient de normaliser la pratique consistant à imposer des taxes sur les voies navigables internationales et d’accroître la pression sur les Etats-Unis », ont indiqué les sources.
Selon ces responsables régionaux, la Chine a déjà mené des « pourparlers directs » avec les Houthis pour s’assurer que ses pétroliers ne soient pas attaqués lorsqu’ils traversent la mer Rouge, qu’ils paient ou non des rançons. Téhéran aurait demandé aux Houthis que les navires chinois soient exemptés des « frais » pour traverser le détroit de Bab el-Mandeb.
Reuters a cité « six sources connaissant le sujet » qui ont confirmé que la Chine avait « demandé directement aux Houthis de promettre un passage sûr à ses pétroliers ». L’une de ces sources était un haut responsable iranien.
L’avion qui a ramené les Houthis au Yémen après les funérailles de Khamenei transportait des « conseillers iraniens » qui aideraient les Houthis à mettre en place leur opération de rançon à Bab el-Mandeb.
Le gouvernement légitime du Yémen, peut-être avec l’aide de l’Arabie saoudite, a bombardé l’aéroport de la capitale occupée de Sanaa le 13 juillet pour empêcher cet avion d’atterrir, déclenchant ainsi la série actuelle d’intenses hostilités entre les Houthis et les Saoudiens.
La semaine dernière, les Houthis ont déclaré une « interdiction maritime » des pétroliers saoudiens dans la mer Rouge. Les terroristes houthis ont attaqué au moins deux pétroliers saoudiens pour renforcer leur blocus. On sait qu’au moins quatre pétroliers transportant du brut saoudien à destination de la Chine ont traversé la mer Rouge sans être inquiétés depuis que le blocus a été déclaré.
Les Houthis ont envoyé des courriels aux compagnies maritimes, les avertissant qu’elles pourraient être attaquées pour « avoir chargé ou déchargé des marchandises dans ou depuis n’importe quel port saoudien ».
Reuters a noté que les Houthis « feraient face à une forte opposition de la part des pays du Golfe et des pays européens » s’ils tentaient d’installer un péage pour le détroit de Bab el-Mandeb, même s’il pourrait être difficile pour ces pays de rassembler la puissance aérienne et navale nécessaire pour protéger d’énormes pétroliers lents contre des attaques terroristes constantes.
Les Houthis ont terrorisé le transport maritime international dans la mer Rouge pendant la guerre de Gaza de 2023 à 2024, obligeant les capitaines à emprunter des routes beaucoup plus longues et plus coûteuses autour de l’Afrique, ce qui a ajouté des milliards de dollars aux coûts de transport. Des rumeurs persistantes circulent selon lesquelles certaines entreprises auraient versé des pots-de-vin aux Houthis pour assurer le passage sûr de leurs navires, mais ces informations n’ont pas été confirmées.
[…] La suite de l’article est à lire sur Breitbart via le lien ci-dessous.
Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Source : Breitbart — Lire l’article original
