The bond market interventions have generated a modest decline in yields along with a growing chorus of derision.
Les interventions du secrétaire au Trésor Scott Bessent sur le marché obligataire ont généré une légère baisse des rendements ainsi qu’un chœur croissant de dérision de la part de ceux qui pensent qu’elles ne fonctionneront pas à long terme et pourraient avoir des répercussions dangereuses.
Wall Street se montre généralement sceptique quant à la capacité du Trésor à disposer d’une puissance de feu suffisante pour gérer un marché obligataire qui a vu quelque 4 700 milliards de dollars de dette émise rien qu’en 2025, un niveau qui pourrait être dépassé cette année.
Bessent a proposé au moins de doubler les efforts de rachat du ministère pour les émissions de dette à plus long terme. Le Trésor est également intervenu sur les marchés des changes fin juillet pour soutenir le yen afin que la Banque du Japon n’ait pas à vendre ses bons du Trésor, ce qui aurait probablement fait augmenter les rendements de la dette américaine.
Ces efforts ont poussé les rendements à long terme au-delà des sommets récents qui étaient les plus élevés depuis avant la crise financière mondiale de 2008, mais les experts du marché considèrent que ces mesures sont vouées à l’échec, en particulier si les États-Unis ne remédient pas à une situation budgétaire dans laquelle la dette totale vient d’éclipser les 40 000 milliards de dollars et le déficit budgétaire est en bonne voie pour dépasser les 2 000 milliards de dollars pour 2026.
Le dernier critique à s’accumuler : Stanley Druckenmiller, l’éminent directeur du Duquesne Family Office et, peut-être plus important encore, le mentor en investissement de Bessent. Les deux hommes, aux côtés de George Soros, ont orchestré le pari contre la livre sterling au début des années 1990.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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