La restructuration du PDG de Starbucks, Brian Niccol, supprime plus de 200 emplois, dont 120 sont liés aux travailleurs qui ont refusé de déménager dans un nouveau bureau de Nashville de 100 millions de dollars.
Starbucks licencie plus de 200 employés dans le cadre de la stratégie de redressement qu’elle a entamée il y a deux ans sous la direction de son PDG Brian Niccol.
Le géant du café a publié jeudi un avis de licenciement en vertu de la loi WARN, clarifiant son intention de supprimer plus de 200 postes dans l’entreprise après avoir précédemment divulgué son intention de réduire les effectifs de l’entreprise d’environ 300 emplois.
Le dossier WARN indiquait qu’environ 120 des licenciements d’employés sont associés à des travailleurs de son équipe de soutien axée sur la conception et le développement de cafés qui ont refusé la possibilité de déménager de Seattle, Washington, à Nashville, Tennessee.
En outre, environ 104 suppressions d’emplois sont des changements organisationnels résultant de plans de restructuration détaillés en mai.
La date prévue des premières séparations sera le 19 octobre 2026, et toutes seront terminées d’ici le 1er novembre 2026.
Starbucks a indiqué que les changements organisationnels ne modifient pas la stratégie de l’entreprise en matière de cafés et qu’elle va de l’avant avec son « expérience de tiers-lieu » consistant à améliorer les cafés et à élargir et développer son portefeuille.
Ce dossier représente le dernier élément des changements organisationnels restants de Starbucks depuis la restructuration annoncée en mai afin qu’il puisse se concentrer sur l’amélioration de l’expérience dans ses cafés et celles de ses employés partenaires et clients, selon l’entreprise.
La société est en train de construire un nouveau bureau d’entreprise régional à Nashville, d’un coût de 100 millions de dollars, et qui abritera environ 2 000 employés, même si elle conserve son siège social à Seattle.
Après que Niccol ait pris la direction de Starbucks en septembre 2024, devenant ainsi le troisième PDG de l’entreprise sur une période de deux ans, il a mis l’entreprise sur un plan de redressement pour stimuler davantage d’activité dans les cafés.
Le plan prévoit des efforts visant à repenser les intérieurs pour encourager les clients à s’y attarder, ainsi que des « touches personnelles », comme écrire des noms sur des tasses et servir des boissons dans des mugs.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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