La politique spatiale de Trump vise plus de 1 000 lancements et rentrées par an d’ici 2030, en remodelant les rampes de lancement, les couloirs de l’espace aérien et le contrôle du trafic aérien.
La nouvelle politique spatiale de l’administration Trump vise à augmenter le trafic spatial américain à près de trois lancements ou rentrées par jour d’ici 2030.
Cet effort permettrait aux États-Unis d’accélérer beaucoup plus le déploiement de satellites prenant en charge le GPS, les prévisions météorologiques, l’accès à Internet et les communications militaires, alors que Washington s’efforce de garder une longueur d’avance sur la Chine dans l’espace.
Une politique de la Maison Blanche publiée jeudi ordonne aux agences fédérales d’étendre l’infrastructure américaine de lancement et de rentrée pour prendre en charge plus de 1 000 lancements de fusées et retours d’engins spatiaux chaque année d’ici 2030. Le plan élargirait les rampes de lancement, les champs de tir militaires, les couloirs de l’espace aérien et les systèmes de réglementation, le gouvernement s’appuyant explicitement sur les entreprises commerciales pour l’aider à porter la charge.
Au cours de l’exercice 2024, la FAA a autorisé 148 lancements et rentrées commerciaux, un record à l’époque.
Cette initiative reflète la manière dont l’espace est devenu partie intégrante de l’infrastructure économique quotidienne du pays. Alors que de plus en plus d’entreprises, de ménages et d’agences gouvernementales dépendent de l’Internet par satellite, de la navigation et des données en temps réel, la capacité de lancer et de remplacer rapidement des satellites affectera de plus en plus la fiabilité de ces services.
Cette politique intervient alors que la Chine entreprend sa propre construction spatiale rapide, en élargissant ses sites de lancement et en construisant de grandes constellations de satellites pour Internet, les communications et la surveillance. Le Pentagone prévient également que la Chine développe des missiles, des brouilleurs et d’autres outils pour perturber les satellites américains en cas de conflit.
La Chine a lancé 67 satellites capables de renseignement, de surveillance et de reconnaissance rien qu’en 2024, portant son total à plus de 500, selon un rapport du Pentagone.
Dans un conflit avec la Chine, les analystes préviennent que certaines des premières attaques pourraient viser des satellites situés à des centaines de kilomètres au-dessus de la Terre. Les missiles chinois pourraient cibler des satellites en orbite terrestre basse, tandis que les brouilleurs, les lasers et les cyberattaques pourraient perturber les signaux GPS, les images et les communications sécurisées sur lesquelles les forces américaines comptent pour trouver des cibles et coordonner leurs opérations à travers le Pacifique.
Le Pentagone a averti que Pékin développait ces capacités pour restreindre l’accès des États-Unis à l’espace en cas de conflit. La capacité de lancer rapidement des satellites de remplacement pourrait aider les États-Unis à restaurer ces réseaux si une attaque spatiale perturbait les opérations au sol, en mer ou dans les airs.
L’ordre appelle également le ministère, la NASA et le ministère des Transports à identifier les obstacles au lancement de charges utiles civiles ou de sécurité nationale hautement prioritaires dans les 48 heures suivant le besoin. En cas de conflit, cela pourrait impliquer de remplacer rapidement un satellite de communication, de navigation ou de surveillance en panne plutôt que d’attendre des mois pour obtenir un créneau de lancement.
Le plan reconnaît également qu’un boom des lancements pourrait créer des perturbations beaucoup plus proches de chez nous. Alors que les fusées décollent et que les vaisseaux spatiaux reviennent à un rythme beaucoup plus rapide, le gouvernement devra coordonner ces opérations avec l’aviation commerciale et privée. Trump a ordonné au ministère des Transports d’élaborer un plan d’ici 180 jours pour intégrer la gestion des lancements et des rentrées dans la modernisation du contrôle du trafic aérien et désigner des couloirs d’espace aérien prioritaires pour les lancements critiques.
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
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