7 agences fédérales et grandes sociétés pharmaceutiques ont tranquillement construit un complexe industriel pandémique Rédigé par Jon Fleetwood via substack, Près de 14 ans avant COVID-19, le HHS a créé l'Entreprise de contre-mesures médicales d'urgence de santé publique (PHEMCE) et…
Près de 14 ans avant le COVID-19, le HHS a créé l’Entreprise de contre-mesures médicales d’urgence de santé publique (PHEMCE) et a centralisé les fonctions fédérales de santé, biomédicales, réglementaires, de sécurité intérieure et militaires autour d’un pipeline de contre-mesures dirigé par le gouvernement.
Créer ce que ce site Web appelle le complexe pandémique-industriel (PIC).
PHEMCE a centralisé sept agences et composantes fédérales nommées (ASPR, CDC, FDA, NIH, DOD, DHS et VA) dans quatre départements du Cabinet : HHS, DOD, DHS et VA.
L’industrie privée a été explicitement insérée dans cette structure.
Le HHS a nommé des fabricants de produits pharmaceutiques, des sociétés de biotechnologie, des organismes de recherche clinique et des organismes de recherche privés.
Il a ensuite proposé d’accroître l’accès de l’industrie aux agences HHS, de rationaliser la réglementation, de réduire les obstacles à l’investissement privé et d’appliquer des protections en matière de responsabilité.
Les propres documents du gouvernement montrent le même appareil qui s’étend de la détection des menaces et de l’évaluation des renseignements en passant par la recherche, le développement de produits, la réglementation, l’approvisionnement, le stockage, le déploiement et l’utilisation.
Que se passe-t-il lorsque les institutions gouvernementales aidant à définir une menace biologique présumée sont centralisées et que les institutions financent la recherche autour de celle-ci, déterminent quel produit doit être fabriqué, réglementent ce produit, l’achètent et organisent son déploiement ?
Et que se passe-t-il si la recherche financée ou supervisée au sein de l’écosystème plus large de la biodéfense contribue à produire la menace même qui active cet appareil ?
Le Congrès, la Maison Blanche, le ministère de l’Énergie, le FBI, la CIA et le Service fédéral de renseignement allemand (BND) ont tous reconnu que la pandémie de COVID-19 était « probablement » le résultat d’un incident de laboratoire impliquant des agents pathogènes modifiés.
Le HHS lui-même a averti en 2006 que les organismes créés en laboratoire :
« pourrait même être confondu avec des agents émergents naturels ».
Cet avertissement rend le conflit encore plus difficile à ignorer.
Les programmes PROPHECY, ADEPT, P3 et PREEMPT de la DARPA fournissent un exemple concret de ce à quoi ressemblait cette architecture PHEMCE au sein du DOD : les programmes militaires sont passés de la prévision de l’évolution virale présumée à des produits pharmaceutiques basés sur des séquences, à des délais de contre-mesures compressés et à la surveillance des virus animaux, tandis que DEFUSE a proposé d’appliquer ce mécanisme spécifiquement aux coronavirus de chauve-souris liés au SRAS.
Le HHS crée PHEMCE et ordonne au gouvernement et à l’industrie de « s’aligner et de se synchroniser »
Le projet de stratégie PHEMCE du HHS du 8 septembre 2006 indique :
« Le HHS a créé l’Entreprise de contre-mesures médicales d’urgence de santé publique (PHEMCE) en juillet 2006… La PHEMCE est un effort interinstitutionnel coordonné dirigé par le HHS et chargé de la responsabilité de : (1) définir et prioriser les exigences en matière de contre-mesures médicales d’urgence de santé publique ; (2) coordonner la recherche, le développement précoce et avancé de produits et les activités d’approvisionnement pour répondre aux exigences ; et (3) définir des stratégies de déploiement et d’utilisation des contre-mesures médicales détenues dans le stock national stratégique. »
« La stratégie PHEMCE définit les principes et les objectifs qui guideront notre plan de mise en œuvre pour l’ensemble du PHEMCE-surveillance/détection des menaces ; recherche, développement, acquisition, stockage/maintenance, déploiement et utilisation de contre-mesures médicales. »
Le gouvernement a justifié cette concentration en invoquant de prétendues menaces CBRN et biologiques, puis a exigé :
« une coopération sans précédent entre tous les niveaux de gouvernement, l’industrie privée, le monde universitaire, les partenaires internationaux et le public. »
« nous devons aligner et synchroniser les efforts de tous les principaux acteurs impliqués dans le PHEMCE. »
Le HHS a également explicitement inséré l’industrie privée dans le système de développement de produits :
« Les organismes de recherche privés, les fabricants de produits pharmaceutiques, les sociétés de biotechnologie et les organismes de recherche clinique disposent déjà d’une grande partie des ressources et de l’expertise nécessaires au développement du MCM, mais ils sont réticents à réaliser des investissements substantiels dans la recherche et le développement en raison des incertitudes du marché. »
« Le HHS s’efforcera de rationaliser le processus réglementaire pour les contre-mesures médicales. Le HHS facilitera l’investissement privé en temps, en énergie et en ressources dans le développement du MCM en supprimant ou en abaissant les obstacles chaque fois que cela est approprié, y compris l’application de protections en matière de responsabilité, le cas échéant. »
Et un passage révèle ce que le HHS lui-même considérait comme un « avantage » :
« Comme pour la définition des coûts, les avantages vont également au-delà de la simple définition de « guérir une maladie » et incluent des concepts tels que le cycle de vie global de la contre-mesure médicale, y compris le stockage, l’utilisation et le déploiement. »
PHEMCE n’était pas organisé uniquement autour de la question de savoir si un produit guérissait une maladie.
HHS a explicitement considéré le stockage, l’utilisation et le déploiement du produit comme faisant partie de ses « avantages ».
Le plan de 2007 transforme PHEMCE en un pipeline de menaces de « bout en bout » pour les produits
Le plan de mise en œuvre d’avril 2007 décrivait ainsi la structure centralisée :
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Traduit automatiquement de l’anglais. Le texte original fait foi.
Ces informations ne constituent en aucun cas des conseils financiers ou d’investissement.
Source : ZeroHedge — Lire l’article original
